Dans le chapitre 11 de l’ouvrage « Homo Deus : Une brève histoire du futur », l’historien et auteur Yuval Noah Harari nous fait la description d’un monde où l’information est le bien le plus précieux qui puisse exister et d’une philosophie qu’il appelle « dataïsme », stipulant que la valeur de toute chose est liée à sa contribution au traitement du volume vaste de données que produit l’univers chaque jour.Une croyance qui énoncerait que l’homme ne peut assimiler à lui seul l’immense quantité d’inputs qui l’entourent, d’où la nécessité de la mise en place de systèmes intelligents administrés par des humains, aptes à traiter et analyser efficacement les informations pour améliorer la prise de décision.

Les entreprises ayant compris ces enjeux des décennies à l’avance se sont engagées l’une après l’autre dans une course frénétique vers l’adoption des solutions informatiques les plus performantes et les plus spécialisées en matière d’analyse des données de chaque département.C’est donc dans un contexte caractérisé par de profondes mutations processuelles inter-secteurs, ainsi qu’une émergence continue de dilemmes, que la pratique du management des systèmes d’information a vu le jour.Dans la trame de cet article, nous nous y intéresserons et essaierons de mieux la découvrir ensemble.

En guise de préambule, définissons le management des systèmes d’information.

Entre feedback des clients, communication interne ou financière, bilans de campagnes marketing, état du stock ou de l’approvisionnement, analyse de concurrence… l’entreprise émet au quotidien un volume conséquent d’insights qu’elle est amenée à mémoriser pour prendre les bonnes décisions ou simplement garder une traçabilité pour les rediffuser en cas de besoin afin de l’accompagner en ce sens.On parle alors du management des systèmes d’information comme métier ou fonction de l’entreprise, relevant des sciences de gestion, qui consiste à gérer l’évolution de l’ensemble des ressources permettant de collecter, stocker et traiter les données, aussi appelées SI (système d’information), et les rendre accessibles tout en veillant à leur sécurité.

Bien que l’aspect technique y demeure une partie intégrante, le management des systèmes d’information est apparu avant les débuts de l’informatique. À titre d’exemple, une archive d’un magasin datant du 19e siècle comportant des documents classés et étiquetés peut être considérée comme système d’information bien qu’il soit traditionnel.Toutefois,depuis les débuts de la micro-informatique, vers les années 1980, ce domaine a connu une évolution constante et continue et a fini par trouver plusieurs champs d’application et jouir d’une plus grande importance au sein de l’entreprise.

Ainsi, la nécessité de préparer des cadres compétents spécialisés en ce métier est devenue une évidence, c’est pourquoi plusieurs écoles de commerce et d’ingénierie se sont alignées sur les besoins du marché en offrant une formation BAC+5 ou encore un master spécialisé en management des systèmes d’information (MSI).

Le cursus universitaire des étudiants s’articule donc autour de deux principaux piliers :  le management par le biais des cours, tels que les techniques de gestion d’entreprise, l’audit et le contrôle, ainsi que des modules de soft skills et de développement personnel, mais aussi les technologies de l’information à travers l’étude de sujets, tels que la gestion des bases de données, la big data, les mathématiques et informatique appliquées à la gestion d’entreprise, etc.

À l’issue d’un diplôme en management des systèmes d’information, de nombreux postes sont accessibles aux profils juniors, parmi lesquels nous pouvons citer : ingénieur systèmes et réseaux, chef de projet informatique, chef de produit technique, consultant technique, etc.

Afin de pouvoir bien exercer, en plus d’une formation adéquate, plusieurs compétences et aptitudes sont requises,notamment la rigueur, la patience, la persévérance, la réactivité, ainsi qu’une bonne connaissance et une passion pour les nouvelles technologies de l’information.

Afin de mener les idées évoquées à terme, il nous est possible de rappeler qu’une comparaison ingénieuse entre le monde dans lequel nous vivons et celui que Yuval Noah Harari décrit dans Homo Deus nous apprendrait que l’un n’est pas si loin que nous prétendons le croire de l’autre.

La ressource la plus prisée n’est plus le pétrole, mais la data.Les plus grandes entreprises du monde sont les géants de la high-tech de la Silicon Valley, dont le principal patrimoine est l’information qu’ils collectent, stockent et utilisent.

Ainsi, il nous est possible de conclure que le manager des systèmes d’information est un métier d’avenir qui offre plusieurs opportunités d’emploi pour un jeune lauréat en quête d’accomplissement professionnel et qui mérite donc d’être envisagé comme potentiel choix de carrière.

De nos jours, l’évolution de l’objet d’entreprise et de sa représentation a permis la naissance et la croissance d’une science du management stratégique. De la complexification de l’environnement économique à la démultiplication des branches, l’objectif de l’entreprise est de plus en plus complexe face à la globalisation. Ainsi, la pensée stratégique est une façon d’identifier les compétences et les variables distinctives d’une firme, afin d’évaluer les possibilités d’action ou de prise de décision (management opérationnel). De ce fait, quel rapport se construit entre le management stratégique et l’efficacité ou le développement d’une entreprise ?

Les diverses composantes de la stratégie

Tout d’abord, la stratégie porte sur la question des décisions stratégiques. Elle est influencée par les changements de l’environnement qui ont des effets directs sur la formation de la stratégie. Trois dimensions importantes s’y dressent : le diagnostic stratégique, les choix stratégiques et le déploiement stratégique.

En premier lieu, il s’agira de déterminer la position stratégique de l’entreprise. Puis, de formuler les options possibles et, enfin, la mise en œuvre des choix qui s’imposent. En cela, planification, organisation, recrutement et contrôle sont les points essentiels que tout responsable management se doit de considérer, car ils permettent à l’entreprise d’atteindre au mieux ses objectifs à court ou à long terme.

Mise en place et importance du management stratégique en entreprise

Le diagnostic interne et externe met en lumière les forces et les faiblesses d’une entreprise. Il évalue l’intensité concurrentielle du secteur au sein duquel baigne l’entreprise, mais il identifie les particularités et caractéristiques intrinsèques pouvant amener vers un avantage concurrentiel et, donc, le management stratégique devient un objet déterminant dans le succès ou l’échec d’une entreprise.Ce dernier est un point culminant entre la préservation de l’environnement externe et l’organisation interne de l’entreprise, car il permet une certaine souplesse en cas d’imprévu et de planification d’actions. Cependant, le management stratégique ne doit pas se montrer fort ambitieux ou trop strict à défaut de mettre en difficulté le management opérationnel.

L’impact des décisions stratégiques sur l’avenir de l’entreprise

En définitive, l’absence du management stratégique conduirait toute entreprise vers l’incapacité de s’adapter aux changements quotidiens que connaissent les marchés mondiaux. L’étude du marché, de la concurrence, du public visé, des équipes professionnelles et la formation ou l’épanouissement des collaborateurs permettent de créer un climat de confiance où un ensemble de décisions vitales serait la base du planning d’actions de l’entreprise.   

Objectifs de formation en management stratégique de l’entreprise

Étant crucial, le rôle du management stratégique est l’occasion d’acquérir une excellente formation afin de défier un environnement en pleine mutation.

Les objectifs pédagogiques d’une formation en management stratégique sont multiples,comme par exemple apprendre à connaître, apprécier d’une manière critique les outils d’analyse stratégique, ou encore appréhender le contexte culturel, économique ou financier de l’entreprise et mettre en œuvre cet examen ou étude dans la stratégie opérationnelle.

En gros, une formation solide en management stratégique permet d’acquérir des méthodes, des outils et des réflexes, mais surtout de développer la communication et l’influence du stratège!

Pour conclure, le management stratégique consiste à définir et à mettre en œuvre les orientations stratégiques de l’entreprise. En parallèle, le management opérationnel correspond aux décisions qui concernent la gestion de l’entreprise. Il n’est pas facile d’articuler le lien ou la différence entre ces deux composantes, mais nous pouvons témoigner de leur complémentarité et de leurs enjeux qui sont fondamentaux dans le succès, le renforcement des compétences et le développement des entreprises.

Diriger, animer et contrôler une entreprise est une tâche ardue indépendamment de sa taille et de sa nature, qu’il s’agisse d’une PME/TPE, d’une organisation politique ou à but non lucratif, ou encore d’une grande entreprise.Chaque structure se retrouve face à des challenges qui lui sont bien propres pour y faire face de manière efficiente.Une stratification de la fonction management s’impose, entre management stratégique et management opérationnel.

Au niveau de cet article, nous allons apprendre à faire la distinction entre les deux, en accordant un intérêt particulier au management opérationnel, et ceci en étudiant son évolution historique et les principales écoles de pensée, ainsi qu’en évoquant les meilleures pratiques dans ce domaine.

Comme préalablement mentionné, on distingue deux différents niveaux de management :

Le management stratégique, qui est l’ensemble des décisions relevant de la direction d’une entreprise l’orientant à long terme. Elles ont pour rôle de constituer le socle de sa stratégie, sa vision, sa mission et ses objectifs. Nous pouvons citer à titre d’exemple une fusion/acquisition, le lancement de nouveaux produits, la décision de conquérir de nouveaux segments d’un marché…

Le management opérationnel, quant à lui, correspond aux décisions prises au quotidien par une hiérarchie intermédiaire généralement, telle que les chefs de services, managers d’un rayon ou d’une division de l’entreprise… Ils sont une déclinaison des décisions stratégiques et doivent rester en complémentarité avec elles.Ils engagent l’entreprise à court terme mais demeurent tout aussi importants en raison de leur caractère répétitif déterminant du bon déroulement des différentes fonctions organisationnelles.

Nous pouvons classifier à titre d’exemple la mise en place d’actions promotionnelles, l’embauche d’un collaborateur ou le changement d’un showroom dans un magasin comme étant des décisions relevant du management opérationnel.

Toutefois, malgré cette stratification, la démarche ‘’Planifier, Organiser, Diriger et Contrôler’’ (PODC)du management demeure presque la même pour les deux cas de figure.Elle débute par une planification et une fixation des objectifs selon une méthode SMART (spécifique, mesurable, atteignable, réaliste, temporairement définie), suivie d’une organisation des moyens, hommes et processus en fonction de ces derniers, puis vient l’étape de l’exécution, au niveau de laquelle il faut passer à l’accomplissement des différentes tâches selon les fonctions respectives de chacun.Et enfin le contrôle, qui entre dans le cadre de l’amélioration continue par le biais d’une analyse des performances clés ainsi que l’utilisation des tableaux de bord.

Les définitions et démarches que nous présentons aujourd’hui en tant que notions acquises en management opérationnel sont en effet le fruit de plus d’un siècle et demi de recherche et de développement en sciences de gestion.

Historiquement, beaucoup de chercheurs considèrent Frederick Winslow Taylor comme étant le premier véritable consultant en management, qui a fondé aux côtés d’Henry Ford & d’Henri Fayol l’école classique.Parmi les principes et les idées phares de cette dernière, nous pouvons citer l’organisation scientifique du travail, la standardisation, le travail à la chaîne, etc.

Ces méthodes, bien qu’ayant fait leurs preuves en augmentant considérablement la productivité des usines et leur rentabilité, n’ont vu en un travailleur qu’un simple moyen et non une ressource en laquelle l’organisation pourrait investir.Ainsi naquit avec Elton Mayo l’école des relations humaines qui met en exergue les besoins hiérarchisés des individus au travail qui, une fois satisfaits, assurent une adhésion des collaborateurs aux objectifs qu’ils s’approprient et une amélioration de leur productivité personnelle.Les besoins en question sont détaillés par Abraham Maslow au niveau de sa fameuse pyramide.

Cependant, si l’on reproche à l’école classique d’avoir ignoré les différences individuelles et l’influence du groupe sur les structures organisationnelles, l’école des relations humaine a, à son tour, omis d’accorder suffisamment d’importance à l’entreprise elle-même, conséquence de quoi est née l’école moderne du management qui utilise des méthodes quantitatives pour résoudre les problèmes et tient compte de l’influence de la technologie, de la taille de l’entreprise et de son environnement sur elle.Parmi les principaux leaders de pensée de ce courant, on trouve Peter Drucker, Lee Iacocca, Douglas McGregor, TaiichiŌno…

L’école moderne comporte quelques-unes des meilleures pratiques du management opérationnel, dont nous pouvons citer la philosophie Kaizen, signifiant « amélioration continue », qui implique une réorientation de la culture d’entreprise par le biais d’une implication active de toutes les parties prenantes au changement, ainsi qu’un encouragement et une récompense de la productivité et la prise d’initiative afin d’optimiser les délais, la qualité et les conditions de travail. De ce modèle découlent plusieurs méthodologies (5S, Six Sigma, Juste-à-temps, Kanban, Lean management…) qui ont fait du Japon une puissance technologique et industrielle après la Seconde guerre mondiale et qui en font aujourd’hui un exemple à suivre…

Finalement, quoi de mieux pour conclure cet article qu’une citation du célèbre écrivain, poète, aviateur et reporter français Antoine de Saint-Exupéry qui, en l’espace de quelques phrases, a su mettre en exergue ce que le management opérationnel a de mieux à offrir lorsqu’il dit :

 « Si tu veux construire un bateau, ne rassemble pas tes hommes et femmes pour leur donner des ordres, pour leur expliquer chaque détail, pour leur dire où trouver chaque chose… Si tu veux construire un bateau, fais naître dans le cœur de tes hommes et femmes le désir de la mer. ».

Le commerce est un acte d’échange qui a permis depuis les débuts de l’Histoire d’établir des relations sociales entre les groupes humains et les individus, en raison de la croissance économique, sociale et démographique.Cet acte a connu une intensification exponentielle au fil des années,accentuée par la mondialisation et la réduction générale des mesures protectionnistes sur les échanges des biens et services.Ceci positionne le commerce international en tant que domaine d’activité ayant une importance stratégique et qui crée un besoin imminent au niveau du marché du travail, pour des cadres qualifiés pouvant accompagner les entreprisesdans leur processus de scalabilité à une échelle internationale.

Pour répondre à ce besoin, les écoles de commerce et les instituts supérieurs de formation en management et administration des entreprises ont conçu un cursus de spécialité prisé par de nombreux étudiants et jeunes professionnels : le master en commerce international.

Dans cette perspective, nous nous intéresserons à travers cet article à la découverte despossibilités qui s’offrent à eux.

Pour planter le décor, nous allons passer en revue le contenu pédagogique du master encommerce international,mais également les principales aptitudes et compétences que les étudiants vont développer.

À l’issue d’une licence ou bachelor en économie, gestion, management, droit, logistique ou langues étrangères… il est possible d’intégrer un master en commerce international, qui s’étale sur deux années universitaires (soit quatre semestres) et est composé de deux unités d’enseignement principales :en premier lieu, les cours magistraux, constitués de modules essentiels à l’exercice du métier, tels que le management interculturel, les techniques de commerce et de marketing international, les outils d’aide à la décision… Et en second lieu, les travaux dirigés, dont l’essence est de pratiquer les acquis théoriques à travers des études de cas, dossiers d’entreprise, stages…

Le projet de fin d’étudesest l’étape finale du master à l’issue de laquelle l’étudiant maitrise les ficelles et techniques du commerce international et est apte à gérer des projets et mener des équipes à atteindre les objectifs de son plan d’action commercial.Par conséquent,il mérite dûment son diplôme de master et il est prêt à passer à la prochaine étape.

Une fois le diplôme en poche, la voie la plus commune est l’insertion professionnelle.En effet, le domaine du commerce international dispose d’une large chaine de valeur qui peut être subdivisée en plusieurs métiers.On peut citer, entre autres, le chargé des ventes, leresponsable d’affaires internationales, le logisticien, le commercial import-export, le responsable marketing, etc.

Le dénominateur commun entre ces métiers demeure les prérequis techniques et comportementaux qui sont tous deux enseignés lors du cursus universitaire.Ainsi, on constate que les lauréats du master en commerce international sont non seulement demandés au niveau du marché du travail, mais aussi que leur formation est polyvalente et permet d’accéder à l’emploi par plusieurs voies.

L’entrepreneuriat n’est pas exclu de la liste de possibilités, grâce au savoir-faire cumulé à travers les expériences professionnelles (stages entre autres) et les enseignements universitaires.Un jeune lauréat est tout à fait qualifié pour concevoir, importer et distribuer un produit en lequel il croit dans le but d’en faire une marque internationale, ou encore créer une société spécialisée en import-export.Il existe d’ailleurs de nombreux exemples et modèles inspirants de jeunes entrepreneurs opérant dans le secteur du commerce international qu’il est possible de suivre.

En outre, il est également loisible de choisir de s’investir plus amplement dans ses études, en l’occurrence un master spécialisé pour approfondir ses acquis par rapport à une fiche de poste spécifique afin d’orienter sa carrière.Nous citerons l’exemple d’un master spécialisé en commerce international qui permet d’occuper une fonction de Management au sein d’une multinationale, ou encore le cycle doctoral pour ceux qui souhaitent faire partie du monde de la recherche et de l’enseignement universitaire.

Pour conclure, faisons une synthèse des idéesclés évoquées.Comme préalablement cité, le commerce international est un domaine d’activité stratégique pour toute entreprise souhaitant réaliser une croissance soutenue et accroître sa scalabilité.Et en conformité, de nombreuses opportunités demeurent accessibles pour les jeunes lauréats de cette formation.Nous pouvons les classifier en 3 : l’insertion professionnelle, la poursuite des études à travers un master spécialisé ou un cycle doctoral, et l’entrepreneuriat.En l’absence d’une unique voie idéale, les caractéristiques individuelles et la passion de l’étudiant seront le déterminant de son orientation.C’est pourquoi nous incitons chaque étudiant à élaborer minutieusement son projet professionnel afin de permettre une meilleure transition entre le monde professionnel et le monde académique.

Le Diplôme Universitaire de Technicien (DUT) fait partie des orientations post-bac les plus communes chez les jeunes en quête d’insertion rapide au marché de l’emploi.En effet, il s’agit d’une formation en 4 semestres (2 années universitaires) qui demeure donc relativement courte en termes de durée par rapport au reste des options d’un bachelier.Elle a comme principal avantage la préparation de cadres fonctionnels pouvant intégrer l’entreprise dans l’immédiat, mais ne limite pas pour autant la possibilité de poursuivre des études en parallèle avec l’évolution professionnelle.

Dans cet article, nous allons mieux découvrir ensemble la formation DUT, ses principaux avantages, ainsi que les choix qui s’offrent aux étudiants en ce qui concerne les filières et les projets professionnels.

Comme préalablement évoqué, la formation Diplôme Universitaire de Technicien – DUT fait partie des moyens les plus rapides pour intégrer le monde de l’entreprise avec un salaire correct.Le diplôme a comme avantage d’être plus général qu’un BTS (Brevet de technicien supérieur), ce qui en fait la meilleure alternative pour un Bac+2.

Il s’inscrit dans le cadre du schéma LMD (Licence – Master – Doctorat) et alterne cours magistraux, travaux dirigés, travaux pratiques, en plus d’un soutien pédagogique et méthodologique pour la réalisation des projets personnels et professionnels (stages – modules en langues et en soft skills…)

Bien que le principal objectif derrière l’ingénierie de formation d’unDiplôme Universitaire de Technicien- DUT soit l’insertion rapide au marché de l’emploi, la formation couvre également les fondamentaux théoriques des filières proposées. Ce qui permet aux étudiants de poursuivre une licence professionnelle et d’intégrer de grandes écoles de commerce ou d’ingénierie marocaines et étrangères.D’ailleurs, 80% des lauréats de la formation Diplôme Universitaire de Technicien – DUT choisissent de poursuivre des études après l’obtention de leur diplôme selon une étude réalisée par « L’étudiant », ce qui représente un double avantage pour l’entreprise, puisqu’elle a désormais la capacité de recruter un jeune et de le faire évoluer au fil des années à une échelle professionnelle et académique.

De nombreux choix de filières s’offrent aux apprenants en fonction du secteur du métier qu’ils souhaitent exercer, allant des métiers du management, du commerce, de la logistique et de la gestion d’entreprise (finance, marketing, commercial, techniques de ventes, offshoring…)à des formations d’ordre industriel ou technique (génie informatique, génie mécanique, génie civil, génie industriel etc…). Ainsi, le secteur industriel et le secteur tertiaire offrent plusieurs opportunités d’emploi pour les jeunes lauréats d’un DUT, tout en leur permettant de poursuivre leur prochaine formation universitaire en fonction de leur projet de carrière.

Avant de trancher par rapport au choix d’une filière de Diplôme Universitaire de Technicien – DUT, il demeure essentiel d’avoir en tête un plan de carrière car c’est justement les deux premières années du parcours universitaire de l’étudiant qui vont généralement délimiter le périmètre de ses possibilités, en termes d’évolution professionnelle et académique. Cependant, contrairement aux autres parcours, le DUT offre un avantage qui réside dans une immersion précoce dans le marché du travail, permettant ainsi au jeune de mieux décider par rapport à sa spécialité en fonction de sa pratique du métier de son choix.

La question est désormais : quelle est la démarche pour choisir son diplôme universitaire professionnel ?

  1. Commencez par sélectionner un secteur d’activité : Si choisir un métier tout d’un coup vous est difficile, car après tout il s’agit d’une décision majeure, commencez par choisir un secteur d’activité selon vos préférences et aspirations personnelles et ce, en fonction des matières que vous avez étudié et préféré au lycée.N’hésitez pas à avoir recours aux tests de personnalité et à bien vous renseigner par rapport aux filières qui vous intéressent.Plusieurs ressources sont mises à votre disposition, telles que les blogs, témoignages des lauréats, etc.
  • Décidez en fonction de votre évolution professionnelle : Plusieurs parcours en DUT sont polyvalents.Ainsi, il vous est possible d’opter pour une formation généraliste, expérimenter dans le marché du travail, puis décider du reste par la suite en fonction des tendances de l’emploi et de vos préférences.A titre d’exemple, un Diplôme Universitaire de Technicien – DUT en gestion des entreprises vous ouvrira la porte pour les métiers de la finance, du marketing, de la gestion des ressources humaines, de la logistique, etc.
  • Restez ambitieux par rapport à votre projet: Le Diplôme Universitaire de Technicien – DUT est un excellent choix pour trouver un emploi et prendre son temps pour mieux décider au fur et à mesure de son évolution, mais n’oubliez pas que votre parcours ne doit pas nécessairement plafonner avec l’obtention d’un diplôme et d’un premier emploi.Il vous est tout à fait possible d’évoluer vers une carrière de votre choix.Pour ce faire, visualisez-vous en ingénieur ou en cadre supérieur dans un secteur qui vous passionne, et considérez ce diplôme comme un premier pas vers ce projet.

En résumé le Diplôme Universitaire de Technicien – DUT demeure l’une des meilleures options académiques pour ceux qui souhaitent à la fois une formation orientée vers les besoins du marché, ainsi que la possibilité de situer et mieux connaitre son domaine d’activité professionnelle avant d’opter pour une spécialisation BAC+3/BAC+5 donnée.

Les école de commerce maroc , aussi appelées Business School ou écoles de Management, forment depuis des décennies, et avec brio, des cadres dirigeants capables d’exercer dans différents secteurs d’activités.

Ces institutions offrent aux étudiants tous les outils nécessaires pour accomplir leurs parcours et ce, à travers notamment des formations méticuleuses dans des spécialités diversifiées, que ce soit en finance, commerce international, marketing, conseil etc… Mais pourquoi une école de commerce maroc plus précisément, et à qui convient-elle pour commencer ?

Les écoles de commerce maroc s’adressent aux bacheliers issus des filières scientifiques, économiques et sociales, mais aussi à tous ceux qui aspirent à des postes de direction dans le milieu des finances et du management.En effet, ces postes exigent une bonne maîtrise de l’ensemble des techniques d’organisation des ressources liées au Management, au Marketing ou encore à l’entrepreneuriat afin de pouvoir réaliser les meilleures performances possibles.

Il est aussi impératif de prendre en compte l’évolution de la société de consommation qui a impliqué l’émergence de plusieurs écoles d’ingénieurs, poussant les écoles de commerce à s’adapter pour mieux accompagner cette mutation.Ainsi, cette branche académique a dû développer de nouvelles spécialités de plus en plus pointues, permettant de former de futurs cadres d’entreprise et vrais managers capables de diriger des équipes, penser et appliquer des stratégies bien ficelées.

Comment s’articule cette formation plus exactement, et quelles sont ses différentes étapes ?

  • Pour les bacheliers, intégrer une école de commerce pour le programme grande école Bac+5 Management se fait suite à une demande de candidature sur dossier et une sélection écrite et/ou orale.

Le premier cycle constitue une formation fondamentale en gestion, permettant de consolider la culture générale de l’étudiant et de développer ses aptitudes en expression, en méthode et en communication. Il comprend 3 ans répartis en 2 années de classes préparatoires intégrées, proposant aux étudiants une formation initiale + 1 année de Gestion générale donnant accès au 2ème cycle du Programme Bac+5 Management.

Le deuxième cycle du programme grande école correspond aux années du Master 1 (4ème année) et Master 2 (5ème année), et constitue le cycle qui lui permet de choisir la spécialité du master parmi les différentes spécialités proposées ; à titre d’exemple : Marketing, Finance, Comptabilité – Contrôle – Audit, Logistique ou Ressources Humaines.

Ces deux dernières années permettent alors à l’étudiant de se projeter dans sa carrière en construisant son propre parcours, grâce à l’approfondissement de sa culture générale et managériale.

  • Pour les étudiants titulaires de Bac+1, Bac+2, Bac+3 ou même pour les étudiants en classes prépas, intégrer une école de commerce se fait également suite à une étude de dossier et sélection écrite et/ou orale.

Ces étudiants pourront accéder directement et respectivement aux classes souhaitées afin de poursuivre le même cursus du programme Bac+5 Management détaillé précédemment, et pouvoir ainsi passer au deuxième cycle du programme dans les meilleures conditions. 

A préciser qu’en 4ème et 5ème année, les étudiants ont la possibilité de choisir un parcours qui leur permet de s’ouvrir à des carrières et des métiers transversaux, afin de construire leurs propres projets professionnels en affinant leurs préférences.

La dimension internationale étant l’une des caractéristiques qualifiantes du Programme Bac+5 Management, les étudiants se voient profiter de belles expériences internationales enrichissantes à travers des échanges possibles auprès de partenaires académiques internationaux de haut niveau.

  • Pour les professionnels (en formation continue), intégrer une école de commerce maroc se fait généralement suite à une sélection sur dossier et un entretien oral, et pour certains cas des épreuves écrites à passer.

Après avoir décroché leur master 2 et voire quelques années d’expérience en entreprise, les étudiants peuvent se diriger vers des programmes de formation continue, permettant de peaufiner leurs expériences académiques et professionnelles et ce, soit à travers un MBA, des Certificats Professionnels oudes Masters Pro.

Ces formations continues permettent d’accompagner les mutations stratégiques et organisationnelles, aussi bien des entreprises privées que des administrations publiques, dans le but de contribuer à leur développement et à la valorisation de leur capital humain.

Enfin, rappelons que les grandes écoles de commerce maroc et de management offrent une insertion professionnelle exceptionnelle permettant de décrocher un travail bien rémunéré dans un délai correct, grâce à des programmes de formation d’excellence permettant d’intégrer toutes les fonctions dans quasiment tous les secteurs.

Les écoles de commerce, aussi appelées « Business Schools », sont des établissements supérieurs qui offrent des formations diplômantes en commerce, gestion et management. Les étudiants de cette filière se voient octroyés des formations conçues en collaboration avec des professionnels, les rendant tout à fait conscients des réalités du monde de l’entreprise et ses enjeux. 

  • Pourquoi intégrer une école de commerce ?

Tout d’abord, le diplôme d’une école de commerce facilite indéniablement la recherche d’emploi. Étant donné que les enseignements sont axés sur la pratique professionnelle, les étudiants en école de commerce sont plus enclins à assurer une bonne insertion dans le monde du travail de par cette proximité qu’ils doivent cultiver tout au long de leur cursus.

Ces études permettent aussi d’ouvrir plus de portes compte tenu du programme généraliste donné pendant les trois années de tronc commun, mêlant la finance aux ressources humaines en passant par le marketing ou encore la comptabilité. Cela permet donc d’être polyvalent mais aussi de tester plusieurs domaines avant d’établir son choix de spécialité master.

Aussi, les écoles de commerce facilitent l’accès à des expériences à l’international les rendant même indispensables parfois pour décrocher son diplôme, grâce à des échanges à l’étranger ainsi que des stages d’immersion linguistique, permettant de tester ses compétences et capacités dans un milieu différent afin d’en revenir enrichi.

Enfin, les écoles de commerce permettent de développer une double compétence, s’étant ouvertes dernièrement à d’autres spécialités allant de la culture au design ou encore le développement durable.

  • Quand peut-on recourir à une admission parallèle ?
  • Après un Bac+1 : Les étudiants voulant accéder à ce cursus après avoir suivi une année d’études en Gestion, sont tenus de passer un test écrit et/ou oral afin de juger de leur aptitude à passer directement en 2ème année du tronc commun dans une école de commerce.
  • Après des classes Préparatoires commerciales: Les étudiants ayant suivi des classes préparatoires en économie, commerce et gestion peuvent toujours s’inscrire directement en 3ème année, suite à untest écrit et/ou oral afin de s’assurer de leurs acquis pour intégrer l’école de commerce.
  • Après un Bac+2, un Bac+3 ou même une licence (Bac+3) en économie ou en gestion : De la même façon que les autres, ces étudiants ont tout autant le droit d’accéder à une admission parallèle après une étude de leur dossier et test écrit et/ou oral.
  • Les prérequis de l’admission parallèle 

Afin de valider les compétences et les connaissances des candidats ainsi que l’adéquation de leur profil au cursus demandé, une évaluation est nécessaire sur la base d’épreuves écrites et/ou orales. Il est donc recommandé aux étudiants d’avoir une vision claire sur leur projet professionnel qui va influencer à son tour le choix de la spécialité Master en vue. Avoir un projet d’avenir bien défini est alors un prérequis essentiel pour l’intégration d’une formation adaptée.

  • Les critères de choix de son école en admission parallèle
  • Les échanges : L’ouverture à l’international dans une école de commerce et un critère de choix très important. Ceci fait bénéficier les étudiants de nombreuses possibilités d’échanges auprès des partenaires académiques à travers le monde. A noter qu’une bonne école de commerce ne fait pas payer à ses étudiants des frais de scolarité dans l’institut d’accueil.
  • Un programme d’excellence : Il est évident que la qualité du programme est un critère décisif permettant d’arrêter son choix. Combien même les écoles de commerce se font de plus en plus nombreuses, il est important de distinguer celles qui proposent le programme le plus riche et adapté à son plan professionnel. Inutile donc de rappeler que les entreprises vont systématiquement privilégier les lauréats des écoles les plus sérieuses, se basant sur l’efficacité et la qualité de profil des promotions déjà en activité.
  • Double diplomation des Masters : Les écoles de commerce qui se distinguent aujourd’hui proposent à leurs étudiants une double diplomation en Master, grâce à des partenariats académiques et d’un système d’équivalence leur permettant d’acquérir à l’issu de leur parcours, et simultanément, deux diplômes à la fois.
  • La qualité des professeurs et enseignants : Un enseignement de qualité implique un corps professoral méthodique et structuré. Ainsi, la parfaite maîtrise de la matière enseignée et le bon rapprochement entre la théorie et la pratique, font partie des conditions pré requises indiscutables chez un professeur dans une école de commerce d’envergure. 

Pour finir, intégrer une école de commerce en accès parallèle implique une réflexion méticuleuse dans le choix de l’institution adéquate, considérant au mieux les différents critères qui distinguent une vraie grande école des autres.

Après un baccalauréat scientifique, le choix d’un parcours scientifique (médecin ou ingénieur) pour ses études supérieures n’est pas du tout obligatoire si cela ne résonne pas avec vos aspirations. En effet, de plus en plus de bacheliers ayant un bac scientifique décident plutôt de se diriger vers des études de commerce laissant mieux s’exprimer leur sens de l’entrepreneuriat et leur appétence pour les affaires. Qui peut donc intégrer une école de commerce ? Et quelles sont les modalités d’admission ?

  • Qui peut intégrer une école de commerce ?

Selon la volonté des bacheliers, certains se verront intégrer directement une école de commerce après le Bac de parl’immersion rapide dans le monde du travail que cela permet, comme d’autres choisiront plutôt la voie des classes préparatoires, plus longue certes, mais pouvant être très épanouissante aussi selon leurs ambitions.

Toutefois, les premiers seront aussi tenus d’une étude de dossier ainsi qu’un concours écrit et oral, avantageant parfois les bacheliers issus d’une branche scientifique souhaitant suivre un cursus de commerce. 

  • Procédure d’admission parfaitement adaptée 

Comme cité ci-dessus, le passage à une école de commerce après le Bac se fait via un concours qui s’articule généralement sur deuxépreuves :

  • Une épreuve écrite, axée sur la culture générale, les mathématiques, l’anglais, le français etc…
  • Une épreuve orale à travers un entretien oral permettant de valider ses connaissanceset motivations.

Lors du passage de ces épreuves, l’étudiant est surtout évalué sur la base de ses ambitions, de sa culture générale et de sa maîtrise des langues et de certaines matières communes à toutes les filières comme les mathématiques. Cela rend donc la procédure d’admission parfaitement adaptée aux détenteurs d’un baccalauréat scientifique, et ne les pénalise en aucun cas par rapport à ceux qui se présentent avec un baccalauréat en économie ou en comptabilité.

  • Un programme de formation prenant compte de la diversité des profils 

Selon votre profil, certaines écoles de commerce proposent un cursus classique en Bac+3, en Bachelor (Bac+4) ou en Bac+5 (Master), comme d’autres peuvent opter pour 2 ans de classes préparatoires intégrées dans leur cursus grande école, octroyant ainsi un tronc commun plus pointilleux que la norme. Car rappelons-le, si votre ambition est grande dans le Management, le Marketing ou la Finance, alors les classes prépas sont le chemin royal dans ce sens. C’est pourquoi les grandes écoles de commerce

prévoient toujours des classes préparatoires intégrées en adaptant le cursus aux nouveaux bacheliers, ainsi qu’aux étudiants convoitant un accès parallèle suite à des classes prépas.

Durant ces deux premières années, il s’agira principalement d’étudier les bases du monde du business à travers des matières comme l’économie, la comptabilité ou les statistiques, afin de renforcer les connaissances de l’ensemble des étudiants et d’homogénéiser les groupes.

L’objectif principal est que à l’issue de ces deux années, les étudiants détenteurs d’un baccalauréat économique et ceux ressortissant d’un baccalauréat scientifique puissent avoir une maîtrise parfaite des notions de base du management.

  • Les avantages d’une école de commerce après un Bac Scientifique

Comme nous l’avions précisé précédemment, intégrer une école de commerce après un Bac scientifique est une stratégie payante permettant de gagner du temps grâce à une intégration très rapide dans la vie active vu la demande croissante pour les profils managers, et faisant usage de différentes connaissances déjà acquises pendant ses deux années de baccalauréat, comme les mathématiques ou les statistiques par exemple.

Aussi, intégrer une école de commerce après un Bac scientifique reste une bonne alternative aux filières universitaires, permettant un meilleur suivi éducatif, séduisant à la fois les parents et les élèves. C’est donc avec des méthodes de travail personnalisées, un cursus efficace, un encadrement rapproché, un travail en groupe et des méthodes d’évaluation très précises et adaptées, que l’étudiant en école de commerce se verra exceller dans son parcours académique.

Pour résumer, intégrer une école de commerce n’est pas uniquement destiné aux bacheliers ayant suivi un cursus d’économie ou de gestion, mais concerne aussi ceux qui ont suivi un cursus scientifique dans une optique de laisser la porte ouverte aux éventualités de ses désirs après le Bac, les rendant parfois, et selon le profil, plus aptes même à suivre ce type d’études.

La gestion d’entreprise est un domaine très intéressant qui présente de nombreuses opportunités de carrière. Cependant, l’offre de formation dans ce domaine est riche et diversifiée ce qui peut rendre le choix de filière, ou même du type de formation, difficile pour les étudiants qui s’intéressent à la Gestion.

Dans ce sens, nous allons vous présenter à travers cet article les différences entre deux types de formations qui se distinguent particulièrement du côté des opportunités qu’elles offrent, à savoir le Master et le Bachelor en gestion.

Nous allons comparer les deux types de formations en nous basant sur quatre points essentiels : le contenu de la formation, la durée, les spécialités proposées et les perspectives de carrière.

 Contenu de la formation

D’un point de vue contenu, le Bachelor Gestion présente un programme de formation riche en apports à la fois pratiques et théoriques dans l’ensemble des domaines du Management.

Les 3 premières années sont un tronc commun visant à enseigner aux étudiants les bases de la gestion et assurer leur polyvalence, un atout très apprécié et recherché sur le marché de l’emploi.

Le programme de formation est également très diversifié, allant de certaines matières génériques en première année comme les mathématiques ou l’économie vers des matières plus spécifiques au domaine du management comme la finance, le marketing ou la logistique en troisième année.

Et ce n’est qu’après la 3ème année que l’étudiant choisit une micro-spécialité, pour la dernière année de son Bachelor.

Ensuite, un master spécialisé en gestion viendra compléter les apprentissages acquis durant le Bachelor, dans le sens où il permettra à l’étudiant d’approfondir davantage sa micro-spécialité. En effet, durant cette année de master, le contenu de la formation s’articule principalement autour de matières directement liées à la filière choisie, afin de développer chez le futur lauréat une maitrise très poussée et une connaissance approfondie des notions et outils relatifs à son domaine de spécialité.

Le Master et le Bachelor en Gestion, étant complémentaires, se distinguent par un contenu de formation riche en apprentissages théoriques, consolidées à travers de nombreux volets pratiques comme des projets sur le terrain, des stages ou des travaux pratiques, et visent à développer à la fois les compétences humaines et techniques de l’étudiant.

Durée de la formation

Le cursus Bachelor en Gestion s’étale sur une durée de 4 années, dont 3 années de tronc commun et une année de spécialisation. Quant à la formation Master spécialisé, elle consiste en une année de formation qui s’ajoute au Bachelor.

Cependant, plusieurs écoles de commerce offrent une formation Master Bac+5 à travers un programme grande école, soit 3 années de tronc commun et 2 années de spécialisation Master. Ce qui représente un autre choix d’excellence pour les étudiants intéressés par une carrière en Gestion et Management.

Coté spécialités

Les deux formations Bachelor et Master en gestion proposent un bouquet de spécialités pertinentes et toutes convoitées sur le marché de l’emploi et appréciées par les employeurs.

Au niveau du Bachelor en Gestion, on parle plutôt de micro-spécialités dans différents domaines du Management comme la comptabilité et techniques financières, le marketing et gestion commerciale, la Supply-chain management ou les ressources humaines.

Ensuite, au niveau du Master, les spécialités offertes sont plus poussées et viennent consolider et approfondir les micro-spécialités Bachelor. On peut par exemple compléter son Bachelor par un Master spécialisé en Business Développement et Marketing, en Investissement et Management Financier, en Affaires Internationales et Management des Organisations ou encore en Comptabilité, Contrôle et Audit (CCA).

Côté Perspectives de carrière

Le marché du travail a une grande appétence pour les profils Bachelor en Gestion. En effet, la raison principale de la création de la formation Bachelor est de former des profils pointus, facilement  »insérables » sur le marché de l’emploi et qui répondent parfaitement aux besoins des entreprises.

Par conséquent, les titulaires du Bachelor en Gestion bénéficient d’une forte employabilité. A l’issue de sa formation, le lauréat en question pourra occuper un poste de responsabilité dans l’une des directions opérationnelles de l’entreprise.

Cependant, si ce dernier préfère continuer ses études et poursuivre un Master spécialisé, cela lui ouvre encore plus de perspectives et lui donne accès à des postes de plus grande responsabilité. Il pourra alors intégrer l’entreprise en tant que cadre dans son domaine de spécialisation et aspirer à une évolution de carrière vers des postes de direction. Un grand nombre d’étudiants souhaitant quitter les bancs de l’école et intégrer rapidement le monde de travail trouveront dans le Bachelor en Gestion une grande opportunité pour réaliser leurs objectifs. Cependant, poursuivre ses études et approfondir ses connaissances à travers un Master spécialisé peut se montrer très bénéfique étant donné qu’il donne au lauréat un accès vers des postes de plus grande responsabilité, lui permettant ainsi de toucher une rémunération plus intéressante et de profiter d’une meilleure évolution professionnelle.

Aujourd’hui le bachelor en économie continue de gagner en popularité. Le nombre d’étudiants souhaitant intégrer des formations en management connait une vraie explosion, ce qui motive les écoles partout à travers le monde à améliorer et à mettre à jour leurs propositions en matière de formation dans le domaine afin de répondre à une demande accrue de la part des étudiants et de s’adapter à un marché d’emploi en pleine expansion.

L’intérêt que portent les étudiants et les employeurs pour ce type de diplômes n’est pas dû au hasard. Si la formation bachelor en économie gagne en popularité, c’est parce qu’elle a prouvé sa capacité à produire des cadres professionnels, et à leur garantir une insertion rapide dans le monde de l’entreprise grâce à une démarche éducative bien réfléchie, et des programmes riches et intéressants offrant plusieurs avantages.

Une polyvalence assurée

Suivre une formation bachelor en économie c’est avant tout acquérir un savoir diversifié, portant sur un ensemble de sujets économiques d’ordre important, et d’outils et techniques managériales nécessaires pour la gestion d’entreprise.

Les lauréats d’un bachelor en économie doivent avoir une base solide de connaissances dans plusieurs sujets qui touchent à l’organisation de l’entreprise. C’est pour cela que les premières années du parcours sont consacrées à apprendre aux étudiants les bases des différents domaines du management à travers des modules comme la comptabilité, l’entrepreneuriat ou la gestion de ressources humaines. Cela est dans le but de donner naissance à des cadres polyvalents conscients du contexte économique et de la complexité de l’environnement où évoluent les entreprises.

Un apprentissage axé pratique

A la sortie de l’école, beaucoup de personnes sont choquées par la réalité du terrain. Obtenir son diplôme ne garantit en aucun cas une insertion fluide et rapide en entreprise, et le manque de pratique dans certaines formations amplifie ces difficultés davantage.

Pour éviter ce problème, la formation bachelor en économie intègre plusieurs éléments pratiques.

D’une part, les programmes enseignés sont riches en études de cas et en cas pratiques qui mettent l’étudiant au cœur des problèmes qu’il pourra rencontrer dans l’entreprise et ce, afin de le pousser à agir et à développer ses réflexes managériaux dans les situations complexes.

Et d’autre part, les étudiants suivant une formation bachelor en économie sont appelés à effectuer plusieurs stages et à gérer de nombreux projets en parallèle, leur offrant ainsi l’opportunité de découvrir le monde de travail, de côtoyer des professionnels et d’accumuler les expériences.

Une forte employabilité

La formation bachelor en économie vient répondre à un besoin accru chez les entreprises en spécialistes dans des domaines bien précis, prêts à quitter les bancs de l’école et à démarrer leur carrière en entreprise. C’est donc tout naturellement que les titulaires de bachelor en management bénéficient d’une forte employabilité, compte tenu de la grande demande sur le marché du travail pour leurs profils, et des efforts continus des écoles de management pour adapter le contenu de leurs formations à l’évolution du besoin des entreprises.

Une formation riche en soft skills

Ces derniers temps, nous entendons beaucoup parler des soft skills et du rôle qu’elles jouent dans la réussite professionnelle. Les Soft Skills, ou compétences humaines, désignent l’ensemble des aptitudes personnelles qui démontrent un haut degré d’intelligence émotionnelle.

Ce sont des compétences comme la confiance en soi, la maîtrise de soi, le sens du relationnel ou la capacité à travailler en équipe, qui permettent aux personnes d’être performantes dans un environnement humain complexe, où le facteur humain joue un rôle crucial dans la réussite des projets. C’est ici que la valeur ajoutée apportée par la formation bachelor en économie est remarquable : l’intégration des méthodes et approches favorisant le développement personnel et des compétences relationnelles dans les programmes enseignés dans cette formation, participe énormément à la production de futurs cadres avec un sens managérial pointu et des compétences relationnelles développées.

Des micro-spécialités très intéressantes, et très demandées !

Le management est un domaine très large et diversifié. Il regroupe un ensemble de sciences et de disciplines qui découlent à la fois du domaine social et du domaine scientifique. Il existe des spécialisés où on doit être bon avec les chiffres, et aussi d’autres qui demandent de la créativité par exemple.

C’est pour cette raison qu’on trouve au cœur du bachelor en management une multitude de micro-spécialités qui touchent aux aspects les plus importants de l’environnement économique. Des spécialités toutes très convoitées sur le marché de l’emploi comme celle de la Comptabilité et Techniques financières, du Marketing et Gestion commerciale, du Supply-Chain management ou des Ressources humaines.

En somme, le bachelor en économie est un vrai trampoline vers le succès professionnel et personnel, et ceci n’est qu’un extrait de la longue liste d’avantages que présente cette formation pour ses étudiants et lauréats.