La période du baccalauréat est une période cruciale pour tout étudiant étant donné que c’est le moment où il est amené à choisir son domaine d’études, un choix qui déterminera en grande partie l’orientation de sa vie professionnelle.

Certains ont la chance d’avoir déjà une vision claire de leur avenir professionnel, alors que d’autres hésitent encore entre différentes options ou sont même totalement perdus face au grand choix qui s’offre à eux. En effet, les domaines d’études après le baccalauréat sont très diversifiés : Management, Ingénierie, Médecine, Droit, architecture…etc.

Si vous êtes en train de lire cet article c’est que vous envisagez d’opter pour une formation en management et que vous êtes à la recherche d’informations pour confirmer votre choix. Nous allons donc vous expliquer pourquoi vous devez effectivement choisir une formation en management.

Un domaine riche et diversifié

Tout d’abord, le management est un domaine qui regroupe plusieurs filières d’études toutes très différentes les unes des autres et offrant des débouchés de carrières multiples. On y retrouve principalement le domaine du marketing, de la finance, de la logistique, de la gestion des ressources humaines et celui de la comptabilité et audit.

Et rien qu’un seul de ces domaines regroupe également à son tour un grand nombre de sous-domaines dans lesquels on peut choisir de se spécialiser. A l’issue d’une formation en logistique par exemple, on peut orienter sa carrière vers les métiers du transport, vers la fonction des achats, la planification, la gestion de la logistique de production et bien plus encore.

Cela permet aux profils formés en management d’avoir un large spectre de choix et augmente leur chance de trouver un métier qui les passionne réellement.

Une formation centrée sur les soft skills

En ces dernières années, les soft skills sont devenus un élément déterminant de la réussite professionnelle dans tout secteur et tout posteconfondus. Malheureusement, certains établissements sous-estiment encore l’importance de cet aspect et n’intègrent pas le développement des compétences humaines des étudiants dans leur formation.

Cependant, la majorité des écoles de formation en management ont très bien compris l’enjeu du développement des compétences humaines des étudiants depuis bien longtemps et placent cet élément au cœur de leur formation. Certaines écoles mettent en place de nombreuses actions tout au long de l’année dans ce sens et y dédient même parfois des modules entiers. Leur objectif principal ne se résume donc pas à former des étudiants bons techniquement, mais elles visent plutôt à les préparer en bonne et due forme à intégrer le marché du travail avec tout ce que cela implique, notamment l’aspect du développement personnel et la capacité à bien communiquer.

Une grande demande sur le marché du travail

La formation en management vise principalement à former des profils dont la fonction principale est de gérer des équipes, en relation avec leur spécialité, afin de les amener à réaliser les objectifs fixés. Avec de l’expérience professionnelle, le Manager d’équipe peut développer des compétences lui permettant, à moyen et long terme, de pouvoir gérer tout un département, une entité ou encore une entreprise entière, en assurant une fonction de directeur.

Toute entreprise, peu importe sa taille ou son activité, a besoin de managers à plusieurs niveaux. Cela implique qu’il y a un grand besoin en profils managers chez les entreprises et donc beaucoup de demandes pour ce type de profil sur le marché de l’emploi.

Un diplômé d’une grande école de management est donc un profil qui ne connait pas le chômage, contrairement aux diplômés de certaines autres disciplines qui peuvent par moment souffrir d’une certaine saturation du marché.

Une formation idéale pour les futurs entrepreneurs

Les formations en management sont caractérisées par une grande diversification de la formation. Dans les premières années précédant la spécialisation, l’étudiant est amené à suivre des cours dans l’ensemble des disciplines de ce vaste domaine, ce qui lui permettra de bénéficier d’une grande polyvalence.

Cette polyvalence et grande connaissance de l’écosystème de l’entreprise représentent un atout fondamental si la personne souhaite s’orienter vers l’entrepreneuriat et créer sa propre entreprise. Pour se faire, la formation en management permet à l’entrepreneur de bien se préparer, de s’outiller et de maitriser les différentes disciplines du management pour une meilleure gestion de son entreprise, car en effet, on ne peut gérer une entreprise avec tous ses aspects sans avoir un certain niveau de connaissance globale.

En somme, la poursuite d’une formation en mangement présente plusieurs atouts, que ce soit du côté de l’employabilité, des perspectives de carrière ou de la qualité de la formation. Il vous restera juste à choisir l’école de management adéquate, celle qui vous permettra de bénéficier d’une formation riche et de développer à la fois vos compétences managériales que humaines.

Dans un marché aussi concurrentiel que le nôtre, la maîtrise des coûts est devenue une condition fondamentale pour la survie de toute entreprise et cette nécessité a donné naissance à un nombre importants de métiers comme celui du contrôleur de gestion.

Le métier d’un contrôleur de gestion consiste principalement à s’assurer de l’utilisation optimale des ressources de l’entreprise. Ce dernier est chargé d’analyser les données à sa disposition et de conseiller le directoire afin de veiller à la santé financière de l’organisation.

De ce fait, le contrôle de gestion représente une fonction cruciale pour toute organisation désirant rester compétitive et un important outil de pilotage de l’activité dans le but de maximiser le profit.

Dans cet article, nous allons passer en revue l’ensemble des informations à savoir, pour toute personne désirant orienter sa carrière vers le contrôle de gestion.

  • Les missions d’un contrôleur de gestion

Afin de permettre à l’entreprise d’atteindre son optimum financier, le contrôleur de gestion devra réaliser plusieurs missions parmi lesquelles on retrouve :

  • L’élaboration de budgets prévisionnels.
  • L’anticipation des problèmes financiers que l’entreprise pourrait rencontrer.
  • Le contrôle des résultats de l’entreprise et l’analyse de sa structure de coûts.
  • L’élaboration d’outils de gestion performants et leur mise en place.
  • Le reporting régulier concernant l’activité de l’entreprise.
  • A quel type de profil ce métier convient-il ?

Le contrôle de gestion est un métier assez complexe qui convient à un type de profil particulier, détenant certaines qualités indispensables à l’occupation de cette fonction. Pour commencer, le contrôleur de gestion devra détenir des connaissances poussées en comptabilité et en finance acquises dans un parcours Grande Ecole Bac+5 spécialisé en Comptabilité – Contrôle – Audit (CCA) ou encore en Finance d’entreprise. 

En ce que concerne ses compétences humaines, ce dernier devra être méthodique, pragmatique, autonome, organisé et posséder un esprit d’analyse développé afin de réussir dans son travail.

De plus, un contrôleur de gestion a également besoin d’être persuasif et d’avoir un bon relationnel étant donné qu’il sera fréquemment en contact avec les différents collaborateurs de l’entreprise et avec la direction générale.

  • La formation à suivre pour devenir contrôleur de gestion

En ce qui concerne la formation requise et comme annoncé précédemment, le métier de contrôleur de gestion demande des profils Bac +5 diplômés d’une grande école de de management ou de commerce, avec un master en finance, en contrôle, comptabilité et audit ou encore en stratégie d’entreprise.

  • Niveaux de salaires et évolution de la carrière d’un contrôleur de gestion

Au début de sa carrière, un contrôleur de gestion peut toucher entre 10 000 et 15 000 dirhams, selon une étude menée par l’agence de recrutement Michael Page Maroc en 2019, pour au bout de 2 à 5 ans d’expérience atteindre entre 15 000 et 22 000 dirhams.

Concernant l’évolution de carrière dans ce métier, un jeune lauréat pourra intégrer le monde de l’entreprise en tant que contrôleur de gestion junior, contrôleur budgétaire ou même chef de mission dans un cabinet d’audit pour ensuite pouvoir atteindre le poste de contrôleur de gestion senior après avoir cumulé quelques années d’expérience.

Cependant, le contrôleur de gestion pourra toujours évoluer de façon horizontale au sein de l’entreprise pour toucher à d’autres secteurs d’activités par exemple, ou prendre plus de responsabilités.

Et au bout d’une dizaine d’années d’expérience, ce métier ouvre de grandes portes à ses spécialistes vu qu’ils pourront être promus au poste de directeur administratif et financier (DAF) de l’entreprise.

En somme, le contrôle de gestion est une fonction au cœur de l’entreprise qui offre à ses praticiens de grandes opportunités, et qui a encore un bel avenir devant elle.

En effet, ce domaine ne cesse de se développer et de devenir de plus en plus passionnant surtout à notre époque actuelle où il prend une dimension plus stratégique grâce au Big data et aux technologies prédictives.

Le métier d’auditeur est un métier qui existe depuis bien des années aujourd’hui mais qui reste toujours de plus en plus demandé par les entreprises.

En effet, ces dernières ont besoin d’auditeurs pour différentes raisons, que ce soit pour vérifier les informations transmises aux dirigeants, pour contrôler la santé financière de l’entreprise ou encore pour obtenir une certification, et bien plus encore…

De ce fait, il n’existe pas un seul type d’auditeurs mais plusieurs dont la nature du travail est certes différente mais qui, au final, ont tous la même mission : contrôler.

Cet article est consacré à vous fournir l’ensemble des informations nécessaires sur ce métier riche en opportunités, des informations qui seront très précieuses pour toute personne visant une carrière d’auditeur.

  • Le rôle d’un auditeur

Tout d’abord, un auditeur peut travailler soit en interne dans une entreprise particulière ou dans un cabinet d’audit traitant avec différentes sociétés. Ses missions dans l’entreprise vont donc différer en fonction de cela.

Un auditeur interne sera principalement chargé de :

  • Elaborer un plan d’audit.
  • Analyser et s’assurer de l’efficacité des procédures.
  • Vérifier que les mesures prises par l’entreprise sont légales.
  • Relever les anomalies et proposer des pistes d’amélioration.
  • Gérer les risques internes.

De l’autre côté, un auditeur externe se verra attribuer des missions assez différentes consistant en :

  • La collecte d’information auprès de l’entreprise auditée.
  • La préparation de rapports d’audit.
  • Le contrôle des documents financiers.
  • La vérification de la qualité des procédures et leur respect.
  • Comment devenir auditeur au Maroc ?

Pour devenir auditeur au Maroc, l’obtention d’un diplôme Bac +5 est nécessaire. Idéalement, ce métier est ouvert à des profils ayant suivi une formation spécialisée en contrôle, comptabilité et audit dans une école de commerce d’excellence.

  • Le profil idéal pour un auditeur

Le métier d’auditeur est un métier qui requiert la détention d’un certain nombre de qualités humaines et managériales indispensables. Parmi les qualités les plus appréciées chez ce type de profil, on retrouve la rigueur, le sens de l’observation, l’esprit d’analyse, la curiosité ainsi qu’un grand sens de l’engagement lui permettant de rester motivé vu que ce métier nécessite parfois une grande charge de travail.

Encore plus, ce métier demande des profils dotés d’une forte capacité d’adaptation et ayant un relationnel très développé, étant donné qu’ils seront la plupart du temps en contact direct avec les différents employés de l’entreprise.

  • La carrière d’un auditeur

A la sortie de l’école, ce type de profil intégrera probablement l’entreprise en tant qu’auditeur junior, qu’il soit interne ou externe. Après deux ou trois années d’expérience, ce dernier pourra évoluer pour devenir auditeur senior.

Ensuite, après quelques années encore, un auditeur interne pourra être promû à des postes de direction même s’ils ne relèvent pas forcément du domaine de l’audit. En effet, ce dernier peut devenir directeur d’une branche ou filiale de l’entreprise où il travaille et peut-être même de l’entreprise toute entière.

Par contre, un auditeur externe pourra voir sa carrière évoluer au sein du cabinet dans lequel il travaille, pour toucher à d’autres secteurs et missions plus importantes. Il pourrait même atteindre le poste de commissaire aux comptes, devenant ainsi chargé de gérer une équipe d’auditeurs, à condition qu’il suive une formation complémentaire. En ce qui concerne les salaires, un auditeur junior touche entre 8 000 et 10 000 dirhams selon le Groupe L’étudiant Marocain. Cependant, une fois ayant cumulé entre 2 et 5 années d’expérience, un auditeur interne voit son salaire évoluer pour arriver à 15 000 voire 25 000 dirhams, d’après une récente étude du pionnier du recrutement Michael Page Maroc.

En somme, le métier d’auditeur est un métier fort intéressant qui présente un grand nombre d’opportunités, que ce soit en interne ou en externe, au Maroc ou à l’étranger où les grands cabinets d’audit recrutent en masse les jeunes diplômés.

Un profil très demandé et estimé actuellement sur le marché du travail est celui d’expert comptable, ce métier qui consiste globalement en l’organisation, la vérification et le redressement de la comptabilité des différentes entreprises.

L’expert comptable se montre donc ainsi garant de la validité des différents états comptables d’un point de vue juridique mais pas que, vu que ce dernier peut également occuper la fonction de conseiller pour les entreprises avec lesquelles il traite.

La présence d’experts comptables sur le marché est cruciale non seulement pour les entreprises, qui peuvent profiter de leurs précieux conseils sur le plan juridique et fiscal, mais aussi pour l’état qui a besoin de ces professionnels de la comptabilité pour garantir la conformité des comptes des entreprises et leur respect de la loi.

A travers cet article, nous allons passer en revue l’ensemble des aspects relatifs au parcours d’un expert comptable au Maroc dans le but d’apporter l’information nécessaire à toute personne considérant de continuer dans ce domaine très prisé.

  • Le rôle d’un expert comptable

Tout d’abord, un expert comptable travaille de façon indépendante pour le compte de différentes entreprises ou rattaché à un cabinet et ses missions principales consistent globalement en :

  • La révision des comptes annuels de la société ou même leur établissement dans certains cas.
  • L’élaboration des déclarations fiscales et sociales de la société.
  • La réalisationd’un audit de la régularité des comptes annuels de la société.

Cependant, l’expert comptable peut également être sollicité pour des missions complémentaires dans le cadre de sa fonction telles le conseil, la réalisation de comptes prévisionnels dans le cas de la création d’une entreprise, la valorisation de certains biens, la tenue des assemblées générales, etc.

  • Quelle formation pour devenir expert comptable ?

Pour devenir expert comptable, il faudra nécessairement suivre un cycle d’expertise comptable de 3 années au minimum accessible suite à l’obtention idéalement d’un master en contrôle, comptabilité et audit ou équivalent.

Les étudiants suivant ce parcours devront également effectuer un stage professionnel de 3 années, parallèlement à leurs études, auprès d’un expert comptable indépendant ou d’un cabinet d’expertise.

Finalement, les lauréats devront s’inscrire à l’ordre des experts comptables, après avoir prêté serment et ce, afin d’acquérir le droit d’exercer.

  • Les compétences nécessaires à l’exercice du métier

L’exercice du métier d’expert comptable nécessite un  type de profils spécifique, détenant à la fois des compétences techniques poussées en finance, comptabilité, fiscalité et droit des entreprises, ainsi que certaines qualités humaineset managériales au cœur de ce métier.

En effet, le profil en question devra montrer une certaine disponibilité puisque son métier pourrait lui demander de travailler au-delà des horaires de bureau pendant les périodes de pic ainsi que plusieurs déplacements potentiels chez les clients.

La nature de ce travail requiert également un esprit d’analyse et de synthèse développé, de la rigueur, de l’organisation ainsi qu’un bon relationnel permettant à l’expert comptable d’entretenir ses relations avec ses clients et ses collaborateurs.

  • Conditions de travail, niveaux de salaire et perspectives d’évolution

Après l’obtention de son diplôme, un expert comptable peut soit intégrer une société d’expertise comptable en tant que salarié ou exercer de façon indépendante. Concernant son évolution de carrière, ce dernier pourra ouvrir son propre cabinet s’il a commencé comme salarié et le développer à long terme. Il pourra également réorienter sa carrière vers le conseil, devenir commissaire aux comptes ou même intégrer une grande entreprise en tant que directeur comptable ou financier.

En ce qui concerne le salaire, un expert comptable au Maroc touche au minimum 20 000 DH en tant que salarié, selon ‘’Mon Expert Comptable’’, l’annuaire des experts comptables du Maroc.

Par contre, s’il exerce de façon indépendante, il sera rémunéré par le biais d’un taux horaire ou d’un forfait duquel il conviendra avec ses clients.

En somme, devenir expert comptable nécessite certes de longues études et beaucoup d’effort mais cela en vaut certainement le coup, que ce soit au niveau du salaire ou au niveau des multiples opportunités d’emploi qui se présentent.

D’autant plus que le Maroc est actuellement dans une situation de grand manque en experts comptables sur le marché, face à la demande grandissante des entreprises. Ce qui garantit à ces profilsde plus hauts taux d’employabilité !

Auparavant, la gestion des ressources humaines était seulement limitée au sens administratif, maintenant elle est une fonction clé au cœur de l’entreprise. Apportant une forte valeur ajoutée à cette dernière, la discipline RH attire de plus en plus d’étudiants qui ambitionnent au sommet de leurs carrières de devenir des Directeurs Ressources Humaines.

Dans cet article, on va découvrir les missions de ce poste, les critères de choix de la formation et les perspectives d’évolution de carrière.

Directeur Ressources Humaines – DRH : en quoi cela consiste ?

Véritable poste d’influence en interne, le Directeur des Ressources Humaines a comme vocation de définir la stratégie Ressources Humaines (RH) de l’entreprise, de la déployer et de la piloter.

En principe, la mission d’un Directeur Ressources Humaines s’articule sur deux axes principaux :

1.    Définition de la stratégie et de la politique RH de l’entreprise :

le DRH est ainsi amené à définir la stratégie RH de l’entreprise tout en recueillant auprès des directions de l’entreprise leurs attentes et leurs besoins sur les problématiques touchant aux ressources humaines.

Il doit également suivre l’évolution des stratégies RH des entreprises de taille, et se tenir au courant des innovations et nouvelles tendances du capital humain.

2.    Encadrement des équipes et impulsion des projets RH : l’une des missions majeures du Directeur des Ressources Humaines est de recruter le bon profil au bon poste, de faire adhérer les collaborateurs autour des objectifs communs de l’entreprise, d’étudier et d’anticiper leurs perspectives d’évolution et de les accompagner dans leur développement au sein de l’entreprise.

Les compétences requises pour devenir un Directeur des Ressources Humaines

La nature de ce poste exige des compétences techniques comme une bonne maîtrise des outils informatiques et en particulier des progiciels RH, une connaissance des différents métiers fonctionnels (ressources humaines, gestion, finance, informatique, etc.), une vision futuriste et globale sur les évolutions des emplois et du marché, ainsi que sur leur impact sur l’organisation. Sans oublier une bonne culture en droit de travail et en psychologie.

De plus, un Directeur des Ressources Humaines doit être à la pointe des nouvelles techniques de communication, vu que le digital bouleverse profondément ce métier et on entend même parler de la  »marque employeur » que le DRH devrait gérer et promouvoir sur les différents canaux de communication traditionnels (bouche à oreille) mais également modernes (réseaux sociaux et autres).De nouvelles façons de recruter ont également vu le jour (LinkedIn, sites d’annonces, applications mobiles…) et ce, face à une nouvelle génération de plus en plus connectée, à la recherche d’une meilleure qualité de vie (aussi bien professionnelle que personnelle) et qui aborde la marché de l’emploi avec des critères de choix et d’évaluation en perpétuel changement.

A l’appui de ces compétences et savoir-faire technique, un Directeur des Ressources Humaines est censé avoir une forte personnalité afin de manager les équipes et de diffuser les idées et les messages souhaitées au sein de l’entreprise. Un sens du dialogue, une qualité d’écoute, un excellent relationnel et une aisance dans le cadre de la négociation sont également requis.

Formation pour devenir un directeur des ressources humaines

Après l’obtention du Bac en économie et gestion ou dans une branche scientifique, le futur Directeur des Ressources Humaines, peut opter pour une licence en économie générale suivie d’un master en Ressources Humaines, ou opter directement pour un bac+5 dans une grande école de commerce et de management, qui propose aux bacheliers un parcours sur 5 ans avec une spécialisation en Management des Ressources Humaines en 4ème année master.

Le futur Directeur des Ressources Humaines a également le choix entre un parcours d’enseignement public ou privé. Néanmoins, il est de son devoir de faire le bon choix de la voie à suivre tout en tenant compte des critères qui font toute la différence entre les profils en phase de recrutement, à savoir : les stages en milieu de parcours, la qualité de la formation, la qualité des intervenants et des professeurs, l’ouverture de l’école sur l’entreprise et à l’international…

Sinon, on assiste de nos jours de plus en plus à une diversification des profils recrutés pour le poste DRH. Ce dernier n’est plus nécessairement issu d’un parcours en ressources humaines mais peut venir d’une direction fonctionnelle (financière) ou opérationnelle (commerciale, production).

L’évolution et perspectives de carrière d’un directeur des ressources humaines

Nécessitant beaucoup de rigueur, être un Directeur de Ressources Humaines est le résultat d’accumulation d’expériences en management, en finance voir même en gestion de projet. On comprend bien que ce métier est ouvert aux cadres expérimentés.

Pour accéder à ce poste en étant jeune et fraîchement diplômé, on peut démarrer notre carrière en tant que : Chargé ou Responsable RH ; Responsable des relations sociales ; Chargée de Recrutement et de Développement RH ; Adjoint au DRH ; Responsable de paie…  Ces postes vont permettre au futur DRHde gagner en expérience, en maîtrise des fonctions RH mais également en maturité pour qu’il gagne la confiance aussi bien de l’entreprise que des collaborateurs.

 Directeur Des ressources humaines : et après ?

Le salaire d’un Directeur des Ressources Humaines d’une petite ou moyenne entreprise locale est loin d’être similaire à celui d’un DRH d’une grande multinationale. En effet, selon la formation, les compétences et la taille de l’entreprise un Directeur des Ressources Humaines peut aspirer à une rémunération entre 25 et 30 KMAD et avec une expérience de 15 ans ou plus en tant que DRH, la rémunération peut aller jusqu’à 80 KMAD. Ces chiffres ont été tirés de la plus récente étude du Cabinet de Michel Page.

Unambitieux DRH peut soulever le défi d’occuper ce poste au sein desplus grandes entreprises. Un autre choix d’évolution de carrière pour un Directeur RH est la possibilité de devenir consultant senior en cabinet-conseil RH ou encore fondateur et dirigeant de son propre cabinet RH.

Pour conclure, on peut dire que le DRH est un leader d’opinion, un vecteur de communication interne et un vrai levier de croissance pour l’entreprise.Impliqué dans le corps business de la société, ce directeur apporte des solutions d’organisation aux problématiques du capital humain – le vrai capital de toute entreprise !

Le management des ressources humaines s’avère ainsi une discipline riche, de plus en plus valorisée dans les entreprises et qui promet de belles perspectives de carrière.

Apparue la première fois au domaine militaire, la logistique est l’activité cherchant à maîtriser les flux physiques d’une entité et à gérer les ressources correspondant aux besoins des différentes parties prenantes en termes de marchandises, matières premières… En bref, il s’agit de mettre à disposition de l’entreprise toutes les ressources qu’il faut, là où il faut et quand il le faut. Ceci est dans le but d‘optimiser les coûts de stockage, de transport et de livraison.

Pour satisfaire le client en atteignant cet objectif d’optimisation, la logistique doit donc couvrir des actions qui vont de l’approvisionnement en passant par l’entreposage et la production jusqu’à la livraison finale. Constituant un service à part entière dans la plupart des entreprises de moyenne et grande taille, la logistique est une fonction stratégique et opérationnelle à la fois, apportant une forte valeur ajoutée à l’entreprise.

Dans cet article on va présenter le métier de Directeur Logistique, un métier apportant une grande valeur ajoutée aux entreprises nationales et multinationales, ouvertes à l’international et opérant sur de larges zones géographiques.

Le Directeur Logistique souvent appelé Supply Chain Manager pour les anglo saxons est responsable de la gestion de l’ensemble de la chaîne logistique d’une entreprise, de l’approvisionnement auprès des fournisseurs, jusqu’à la livraison aux clients intermédiaires ou finaux en passant par la gestion des stocks.

Ce métier exige une disponibilité permanente à l’entreprise et s’exerce en relation avec les services de production, d’approvisionnement, les commerciaux mais également avec les transporteurs.

Missions d’un Directeur Logistique

Les activités d’un Directeur Logistique sont à la fois nombreuses et variées, en fonction de la taille de l’entreprise au sein de laquelle il opère. Mais d’une manière générale, voici les principaux axes et champs d’action du Directeur Logistique :

  • Gérer à la fois les moyens et les différentes ressources : financières, humaines, techniques et informationnelles.
  • Déterminer les besoins de stockage et veiller à limiter les coûts, les délais et les stocks tout en garantissantla disponibilité des produits.
  • Concevoir, organiser et participer à la définition des stratégies les plus rationnelles, pour assurer le cheminement d’un produit depuis sa production jusqu’à sa livraison.

Avec toutes ces missions, l’objectif premier du Directeur Logistique reste d’optimiser les coûts de livraison et de stockage. Ses choix en matière de transport, de sites de stockage ou encore de parcours, sont essentiels et contribuent à faire de son travail une réussite.

Les compétences requises pour devenir un Directeur Logistique

La nature de ce poste exige des compétences techniques comme une bonne maîtrise des outils informatiques, en particulier des progiciels et ERM de planification. Une connaissance des concepts de base des achats et du contrôle de gestion, sans oublier la maîtrise des outils de gestion de stock.

A l’appui de ces compétences et savoir-faire technique, un Directeur Logistique doit faire preuve d’une excellente gestion du stress tout enayant un esprit très rationnel, le sens de l’écoute et de l’échange, un excellent relationnel et une aisance de négociation avec ses différents interlocuteurs.

Formation pour devenir un Directeur Logistique

Après l’obtention du Bac en économie et gestion ou dans une branche scientifique, le futur Directeur Logistique, peut opter pour une licence en économie générale suivie d’un master en logistique, ou opter directement pour un bac+5 dans une grande école de commerce et de management, qui propose aux bacheliers un parcours sur 5 ans avec une spécialisation en Management international et logistique en master.

Le futur Directeur Logistique a également le choix entre un parcours d’enseignement public ou privé. Néanmoins, il est de son devoir de faire le bon choix de la voie à suivre tout en tenant compte des critères qui font toute la différence entre les profils en phase de recrutement, entre autres : la qualité de la formation, l’ouverture de l’école où il était sur l’entreprise et sur l’international…

La logistique est un métier opérationnel qui nécessite une bonne connaissance et une maitrise du terrain. Cette discipline s’exerce dans des chantiers, des plateformes industrielles, des ports, des zones franches…. Par conséquent, une formation purement théorique en logistique est insuffisante, et il est primordial d’être sur le terrain pour voir le réel fonctionnement des choses. Ce qui s’acquière lors des stages obligatoires intégrés au milieu des parcours de l’enseignement supérieur, et qui font de notre futur Directeur Logistique un Pro !

L’évolution et perspectives de carrière d’un directeur logistique

Devenir un directeur logistique n’est accessible qu’après plusieures années d’expérience dans le secteur logistique, particulièrement après avoir occupé l’un des postes suivants : Responsable des Achats, Responsable Import, Approvisionneur, Responsable ou Coordinateur logistique, Gestionnaire de stock…

Selon la plus récente étude du Cabinet Michel page,un Directeur Logistique a une rémunération mensuelle entre 20 et 25 KMAD et qui peut aller jusqu’à 35 KMAD pour des profils plus expérimentés.

Un Directeur Logistique peut exercer au sein des grandes industries, des ports, des entreprises de transport et de distribution…Bien évidemment les tâches effectuées, les défis rencontrés et la rémunération varient en fonction de la taille de l’entreprise et de la nature de ses services. Ainsi, un directeur logistique peut chercher après quelques années d’expérience à postuler pour le même poste mais pour une entreprise bien plus grande.

Le poste du Directeur Logistique s’ouvre sur d’autres alternatives de carrièretrès intéressantes en management. En effet, s’il souhaite changer de voie, un Directeur Logistique peut devenir directeur des opérations ou occuper une fonction de conseiller stratégique ou consultant (interne et même externe) de toute entreprise qui s’ouvre sur le marché mondial.

Pour conclure, dans une ère marquée par la compétitivité, la logistique est désormais une fonction transversale dans l’entreprise qui peut constituer un véritable avantage concurrentiel.

Le secteur de la logistique est donc porteur, surtout au Maroc, un pays où les multinationales d’industrie automobile ne cessent de s’installer, sans oublier les investissements colossaux dans le secteur portuaire.

Etudiants en management, gardez la logistique en tête ! Une discipline qui s’avère ainsi passionnante, challengeante, valorisée dans les entreprise de plus en plus ouvertes à l’international et qui promet de belles perspectives de carrière .

Les parcours de managers marocains peuvent inspirer plusieurs et même leur donner une idée claire de ce qu’ils souhaitent faire plus tard. En effet, certaines de ces personnes viennent du même milieu que vous, sont attirés par le même domaine que vous ou ont même fréquenté l’école que vous désirez intégrer.

Suite à notre premier article (renvoi partie 1) sur le sujet, voici une deuxième édition rassemblant les histoires de jeunes marocains diplômés dans différentes filières, opérant dans différents domaines mais ayant pourtant un point commun : Ils ont réussi !

Cet article vous présentera trois success stories marocaines capables de vous inspirer, de vous donner espoir et même de vous orienter dans votre choix de carrière, des exemples réels qui prouvent que tout n’est question que de volonté.

Parcours de Bissane LAMRANI, Directrice des Ressources Humaines – Deloitte Maroc

Suite à l’obtention de son diplôme en spécialité Finance dans une école supérieure de commerce reconnue au Maroc, BissaneLAMRANIdécida de compléter sa formation par une expérience à l’étranger et poursuivitdonc ses études en France en optant pour un DESS (diplôme d’études supérieures spécialisées) en gestion financière.

Après cela, elle revint directement au Maroc pour travailler en tant que chargée des études de rémunération et de l’établissement des tableaux de bord RH à l’OCP (Office Chérifien des Phosphates), au sein du département Valorisation des performances. Et oui, un poste RH pour cette jeune lauréate pourtant spécialisée dans la finance. Comme quoi notre choix de filière ne définit pas forcément notre carrière !

Suite à cela, Bissane cumula les expériences professionnelles. Un an après, elle quitta son poste à l’OCP pour intégrer SMAEX en tant que chargée de mission. Deux ans plus tard, elle intégra Volvo Group, au sein duquel elle verra sa carrière évoluer pour passer de HR &CompetenceDevelopment Manager à Directrice RH du Groupe. Elle passa près de 10 ans à Volvo avant de le quitter pour rejoindre Deloitte, l’un des quatre plus importants cabinets d’audit et de conseil mondiaux, en tant que Directrice RH, un poste qu’elle occupe jusqu’à ce jour.

En ce qui concerne son cursus, Bissane LAMRANI se montre très reconnaissante envers son école et soncorps professoral en supérieur qui, selon elle, lui ont donné de précieux conseils lui permettant de se perfectionner et de rechercher constamment l’excellence dans ce qu’elle entreprend. Elle cite d’ailleurs : « J’ai eu la chance d’être coachée et formée par des enseignants de grande renommée qui ont été et sont toujours une grande source d’inspiration pour moi dans le domaine professionnel ».

Cette jeune femme pleine d’ambition estime la devoir en partie à son école qui : « A contribué à son succès à travers la qualité et la diversité des enseignements théoriques dispensés…Ainsi que par la culture de l’excellence que l’ensemble du staff inculque depuis le 1er jour ». Cependant, ce qu’elle conseillerait aux jeunes étudiants c’est qu’ils ne considèrent pas l’obtention de leur diplôme comme une finalité en soi, mais plutôt comme un outil permettant en partie de construire son avenir professionnel.

A titre indicatif, Bissane LAMRANI est lauréate de HEM – Promotion 2002, Spécialité Finance d’entreprise.

Parcours de Khalid DEBBARH MOUNIR, General Manager – FATER

Khalid opta pour un master en Management international et logistique dans une Business School de renommée au Maroc, suite auquel il a réussi à décrocher un premier emploi comme chef de produits à Acima avant même l’obtention de son diplôme, un poste qu’il occupera pendant quatre années.

Ensuite, M. DEBBARH enchaina les expériences professionnelles en devenant Analyste marchéchez Somafaco, puis directeur commercial chez K-Dis, Channel Manager chez Mars Maroc, Directeur Adjoint chez Kayna Group avant de finalement occuper son poste actuel de Directeur Général chez FATER en 2014.

Selon lui, sa formation a grandement contribué à son succès professionnel dans le sens où elle lui a appris à adopter une approche à la fois globale et précise quand à la prise de décisions, même les plus urgentes. « La prise de risque (mesurée) a fait partie de ma formation, et c’est ce qui caractérise HEM ! (son école supérieure)» cite-il dans ce sens.

Aujourd’hui, ce que ce manager à succès peut conseiller aux jeunes dans le cadre de leur carrière c’est de s’accrocher à leurs principes et valeurs avant tout. Il insiste également que le secret de la réussite selon lui réside dans le fait de savoir prendre le recul nécessaire pour appréhender les problématiques auxquelles on peut faire face.

A titre indicatif, Khalid DEBBARH MOUNIRest lauréat de HEM – Promotion 2001, Spécialité Management International &Logistique.

Parcours de Abderrahmane FARAJ, General Manager Maghreb, West et Afrique centrale – Bridgestone

Abderrahmane FARAJa obtenu son diplôme en Marketing et Communication dans l’une des Business School les plus prestigieuses au Maroc. A sa sortie de l’école, il intégra directement le monde du travail en tant qu’Attaché Commercial puis en tant que Sales Manager à SCANIA.

Quatre années plus tard, il intégra le secteur des télécommunications en occupant différents postes chez Orange Maroc jusqu’à atteindre celui de Senior Sales Manager. Il y passera un peu plus que 7 années et complétera par la suite sa formation par un MBA en Management dans une Business School en France.

Suite à cela, il occupera le poste de Directeur Commercial à Renault Trucks Maroc puis celui de Country Manager à The Goodyear Company, où il sera promu pour devenir Cluster Manager de l’Afrique entière.

Finalement, M. FARAJ quittera Goodyear trois années plus tard pour son poste actuel au sein de Bridgestone, celui de General Manager Maghreb, West et Afrique centrale.

« Je ne garde que de bons souvenirs de l’école qui a fait de moi ce que je suis aujourd’hui » cite Abderrahmane FARAJ en exprimant sa gratitude pour son école supérieure en raison des précieux enseignements qu’elle lui a transmis et des opportunités qu’elle lui a présentées. Il estime d’ailleurs que l’un des facteurs de sa réussite serait d’ « être au bon moment, au bon endroit et avec les bonnes personnes », chose que son école lui a permis en lui donnant la chance de discuter avec des ministres, de grands économistes et des hauts cadres d’entreprise en ayant à peine 18 ans.

Ce que M. FARAJ conseille aux jeunes étudiants et lauréats c’est de toucher au terrain, peu importe son domaine, afin de forger leur personnalité et de prendre connaissance de la réalité de l’activité avant d’aspirer à des évolutions de carrière. D’ailleurs, comment peut-on manager ce que l’on ne connait pas ?

A titre indicatif, Abderrahmane FARAJest lauréat de HEM – Promotion 1998, Spécialité Marketing.

En somme, la poursuite d’une formation dans une grande école de commerce vous ouvre énormément d’opportunités et vous permetmême d’atteindre de hauts postes de responsabilitéau sein de grandes entreprises. Le secret de cela ? Les précieux savoirs et expériences que ces écoles vous inculquent et qui se trouvent fortement valorisés sur le marché de l’emploi.

Dans une entreprise, le directeur marketing est le membre de la direction étant à la tête du marketing. Il rend en général compte directement au directeur général, et est l’équivalent d’un directeur des ressources humaines ou d’un directeur financier dans leurs domaines respectifs.

Un directeur marketing : quelles compétences doit-il avoir ?

Les compétences peuvent être classées en deux catégories :

  • Catégorie 1 : le savoir-faire
  • Catégorie 2 : le savoir-être.

Le savoir-faire s’acquiert au fil du parcours académique et professionnel, tandis que le savoir-être se forge tout comme la personnalité du manager, grâce aux différents échecs et succès et aux expériences professionnelles, mais également personnelles vécues.

Pour la 1ère catégorie des compétences, le directeur marketing est censé avoir d’excellentes compétences techniques qui englobent tout le domaine du marketing, une parfaite connaissance de l’environnement interne et externe de l’entreprise où il opère, une très grande ouverture ainsi qu’une mise à jour continue en ce qui concerne les nouvelles tendances et pratiques marketing en général.

Pour la 2ème catégorie, le directeur marketing doit faire preuve de nombreuses qualités personnelles. Il doit avoir un esprit rationnel d’analyse, beaucoup de créativité et de flexibilité, une aisance pour le travail et un bon style de management des équipes. 

Formation requise pour devenir un directeur Marketing au Maroc

Après l’obtention du Bac en économie et gestion ou dans une branche scientifique, le futur directeur Marketing, peut opter pour une licence en économie générale suivie d’un master en Marketing stratégique, Commerce, négociation ou techniques de ventes ; ou opter directement pour un bac+5 dans une grande école de commerce et de management, qui propose aux bacheliers un parcours sur 5 ans avec une spécialisation marketing en 4ème année master. Le futur directeur Marketing a également le choix entre un parcours d’enseignement public ou privé. Néanmoins, il est de son devoir de faire le bon choix de la voie à suivre tout en tenant compte des critères qui font toute la différence entre les profils en phase de recrutement, à savoir : les stages en milieu de parcours, la qualité de la formation, la qualité des intervenants professionnels rencontrés, l’ouverture de l’institut sur l’entreprise et à l’international…

L’évolution et perspectives de carrière d’un directeur Marketing

La particularité de cette discipline est que la compétence ne s’acquiert qu’en pratiquant régulièrement le métier. Par conséquent, il est assez rare de décrocher ce poste directement avec son diplôme. D’ailleurs la majorité des offres pour ce poste, exigent un nombre assez important d’années d’expérience.

Il est ainsi recommandé que le ‘’fraîchement titulaire’’ d’un Master Bac+5 en Marketing, débute sa carrière en postulant pour des postes de début de carrière marketing tels que : assistant brand manager, chargé marketing et communication, responsable marketing junior, assistant marketing, chef de produit, …

Ensuite, après quelques années d’expérience et de belles réalisations et concrétisations avec un impact direct sur la marque gérée, son univers ou le secteur d’activité, le succès fera parler du profil et fera de lui le prochain élu au poste de Directeur Marketing.

Directeur Marketing : et après ?

Pour un diplômé en Marketing, devenir directeur Marketing est un objectif stratégique à moyen et long terme dans sa carrière. Cependant, et bien évidemment, être directeur Marketing d’une petite ou moyenne entreprise locale est loin d’être un directeur Marketing d’une grande multinationale. La complexité et diversité des tâches, la créativité usée, les ressources et moyens disponibles diffèrent énormément. C’est dans ce contexte qu’un Directeur Marketing est amené toujours à chercher de nouvelles opportunités d’évolution et d’épanouissement personnel. Il peut donc soulever le défi de gérer de plus grands projets au sein de plus grandes entreprises.

Un autre choix d’évolution de carrière pour un Directeur Marketing est la possibilité de s’appuyer sur l’ensemble de son savoir-faire et savoir-être acquis, pour fonder sa propre marque et lancer sa propre start-up, agence de communication, d’événementiel ou de conseil en marketing.

Quant au salaire, qui dit mission différente dit rémunération différente, et selon la plus récente enquête du cabinet d’étude de Michael Page un directeur Marketing au Maroc commence généralement sa carrière avec 20 KDH, cette rémunération qui est déterminée par les exigences du poste, la taille et réputation de l’entreprise et le nombre d’années d’expérience, peut aller jusqu’à 60 KDH.

En somme, on peut dire que le poste d’un directeur Marketing au Maroc est un poste complexe, polyvalent et très intéressant qui ne cesse d’évoluer et de s’ouvrir sur multiples opportunités.

Les formations au Maroc deviennent de plus en plus prometteuses, et l’idéale est de trouver une formation qui fournit à la fois les bases théoriques nécessaires et des possibilités de pratique dans le monde réel à travers les Stages, les ateliers d’immersion en entreprises, etc. Des expériences qui peuvent être acquises en milieu du parcours et qui permettront au futur Marketeur de travailler ses soft-skills, en parallèle de sa formation et de faire ainsi toute la différence une fois sur le marché du travail !

Le Directeur Administratif et Financier – DAFest un haut cadre de l’entreprise qui pilote, participe à la planification et chapeaute la gestion des projets administratifs, financiers et comptables de l’entreprise où il opère. Étant l’un des hommes-clés d’une entreprise, il coordonne et supervise la comptabilité, la trésorerie, la gestion des fonds et propose également une politique financière à court, moyen et longterme.

DAF : quelles compétences doit-il avoir ?

Un Directeur Administratif et Financierest avant tout une personne dotée d’autonomie, un preneur d’initiative qui gère parfaitement son stress et qui excelle dans la négociation.  Ony ajoute aussi un sens aigu d’organisation et l’aptitude de travailler enéquipe.

Bien évidemment, ces qualitésne se livrent pas avec le diplôme mais en se confrontant et en se mettant sous pression dans diverses situations et expériences professionnelles.

Quant aux compétences techniques, un Directeur Administratif et Financier doit avoir des connaissances managériales et financières notamment en contrôle de gestion, comptabilité approfondie et en dispositions légales et réglementaires de la région où il exerce.

Missions principales du Directeur Administratif et Financier

  • Mettre en place les techniques financières nécessaires au développement età la protection del’entreprise
  • Préparer les budgets et leurs suivis
  • Analyser les écarts, préconiser dessolutions
  • Veiller au respect des procédures d’exécution desdépenses
  • Informer et conseiller la Direction Générale en matière de contraintes fiscales et comptables
  • Gérer les contrats divers et conventions pour garantir leur respect dans le cadre législatif et/ouréglementaire
  • Négocier et gérer les achats del’entreprise
  • Gérer son équipe et mener à bien sa Direction.

Quelle formation pour devenir DAF ?

Deux grandes possibilités s’ouvrent devant le futur Directeur Administratif et Financier :

  1. Faire une licence en économie générale ou en management, et continuer avec un master en actuariat ou en finance internationale ;
  2. Opter directement pour un bac+5 dans une grande école de commerce et de management, qui propose aux bacheliers un parcours sur 5 ans avec une spécialisation en Comptabilité – Contrôle – Audit (CCA) ou encore en Finance d’entreprise et ce, en 4ème année master.

Le futur DAF a également le choix entre un parcours d’enseignement public ou privé. Néanmoins, il est de son devoir de faire le bon choix de la voie à suivre tout en tenant compte des critères qui font toute la différence entre les profils en phase de recrutement, à savoir : les stages en milieu de parcours, la qualité de la formation, la qualité des intervenants professionnels rencontrés, l’ouverture de l’institut sur l’entreprise et à l’international…

Certaines personnes choisissent de faire un cycle d’expertise comptable BAC+8 avant de postuler pour un poste de Directeur Administratif et Financier.

Il est également recommandé que le junior administratif et financier effectue des stages de pratique et d’observation en cabinet d’étude, dans les fiduciaires, et dans les grands cabinets d’experts comptables, … et ce, pour mettre toutes les chances de son côté une fois le diplôme en poche !

L’évolution et perspectives de carrière d’un Directeur Administratif et Financier

Nécessitant beaucoup de rigueur et d’expertise, le poste de DAF n’est généralement pas accessible aux débutants. Il doit avoir exercé plusieurs années dans un cabinet comptable ou en tant que cadre financier en entreprise.

La plupart des Directeurs Administratifs et Financiers ont d’abord été adjoints au directeur avant d’obtenir leur promotion. Le métier offre cependant encore des perspectives d’évolution.

Ceci dit, la complexité et la polyvalence de ce poste justifie sa généreuse rémunération. Un Directeur Administratif et Financier, dans le secteur de la finance &de la comptabilité, a une rémunération qui peut aller de 35 à 70 KMAD par mois. Dans le secteur bancaire, la rémunération varie de 40 à 80 KMAD.

Ces données ont été prises de la plus récente étude du Cabinet de Michael Page.

En conclusion, le profil de Directeur Administratif et Financier est très recherché dans le marché de travail vu l’évolution économique que connaît le pays (Off-shoring, plans stratégiques dedéveloppement…).

Ce poste nécessite des compétences aussi solides que polyvalentes : finance, comptabilité, droit social, droit des affaires, fiscalité, audit et contrôle de gestion.

Avec les offres de formation de qualité dans ce domaine qui sont bien là, associées à des expériences sur le terrain, on ne peut que devenir performant et aspirer à devenir Directeur Administratif et Financier !

Plus que quelques pas pour décrocher votre diplôme, sans doute ces questions vous tracassent l’esprit : Arriverai-je à décrocher mon premier job facilement ? Quel parcours devrai-je suivre pour arriver à mon but et réaliser mon projet professionnel ? Serai-je capable de réaliser mes rêves ? Déjà, ai-je choisi la bonne filière?

Toute personne passe par ces moments de crainte et songe sur comment tracer sa carrière, soit en intégrant une entreprise, au Maroc ou ailleurs, soit en créant sa propre start-up. Il est primordial de prendre du recul et le temps nécessaire pour savoir tracer sa trajectoire. Mais rassurez-vous, en étant un lauréat d’une grande école de management, vous êtes déjà sur la bonne voie !

Aujourd’hui, nous témoignons des success stories des profils distincts, en finance,en logistique et en marketing qui ont cartonné dans leur carrière pour occuper des postes de responsabilité dans les plus grandes structures. Ces témoignages vont vous inspirer et vous orienter vers les bonnes décisions à prendre.

Lauréats d’une grande école, que sont ils devenus maintenant ?

  • Parcours de Badr BENYOUSSEF, Chief Business Development Officer- Bourse de Casablanca – Maroc

Après avoir eu son diplôme en finance dans l’une des meilleures écoles supérieures privées au Maroc, et un DEA dans une université française. Badr BENYOUSSEFest revenu en 1998 au Maroc pour commencer sa carrière en tant queDirecteur Adjoint, puis Financial Analyst en 1998, puis Head of Financial Communication& Public Relations Department en 2001, puis Financial Communications&Investor Relations Manager en 2002 avant de devenir Chief Business DevelopmentOfficer de la Bourse de Casablanca à partir de 2010.

Selon ce haut cadre financier, la particularité des cursus des grandes écoles est que l’apprentissage s’effectue dans une ambiance décontractée encourageant le travail collaboratif. Il complète également que la formation académique est “ essentielle mais loin d’être suffisante “. Il témoigne tout de même, que la formation qu’il a acquis dans son parcours d’enseignement supérieur, lui a permis de forger ses soft skills (travail en équipe, communication, gestion de stress), indispensables pour affronter le monde du travail, sans oublier, l’apport en savoir et en connaissances dans le management mais également en culture sociale, politique et économique.

M. BENYOUSSEF, qui est l’un des personnages les plus épanouis dans la finance, ne pensait même pas à faire une carrière en gestion, son école a été un véritable révélateur de son potentiel !Pour lui, le secret de la réussite est de ne jamais cesser d’apprendre et de s’améliorer en continu… Un joli parcours et une belle trajectoire professionnelle dans les meilleures entreprises marocaines (Wafa Bourse, Wafabank, Maroc Telecom, etc.) qui témoigne de la qualité du profil de notre manager marocain, de la qualité de sa formation, de ses compétences techniques mais également humaines !

A titre indicatif, Badr BENYOUSSEF est lauréat de HEM – promotion 1995, Spécialité Finance d’entreprise.

  • Parcours de Meriem Borja, Co-fondatrice et directricegénéraled’IMES – Agencespécialisée en Marketing

Après avoir eu son diplômede spécialité marketing dans uneécole supérieure marocaine de grande renommée, Meriem Borjaa occupé le poste de chargée d’études chez Sunergia pour 7 ans. C’est dans ce cabinet d’études marketingmême qu’elle a passé son stage de fin d’études.Très compétente, on l’a retenu pour ce poste lors de son stage de fin d’études bien avant l’obtention de son diplôme ! Maintenant, elle est Co-fondatrice et directrice générale d’ IMES, agence spécialisée en Marketing. Son parcours professionnel, ne l’a pas empêché de poursuivre sa passion pour l’escalade et le ski.

‘’Le cursus universitaire se base non seulement sur la théorie, mais égalementsur la culture générale sans oublier le recours à des intervenants de renommée qui apportent des révélations inspirantes’’. C’est ce qu’affirme Meriem Borja, en témoignant de son écolesupérieure : “un excellent cursus qui m’a poussé à donner le meilleur de moi-même et à prendre conscience de mes capacités“ Ayant son propre projet depuis plus de 10 ans, elle doit bien le mérite à la formation pointue et pertinente qu’elle a eu la chance d’acquérir.

En effet, MmeBorja affirme que son école l’a mise face à plusieurs challenges et défis qu’elle a surmonté et qui lui ont permis de reconnaître et surpasser ses limites.Ses accomplissements lui ont également permis d’avoir une forte confiance en soi. Une qualité parmi bien d’autres qui ont contribué à ses exploits dans l’escalade

A titre indicatif, Meriem Borja est lauréate de HEM – promotion 1996, Spécialité Marketing et elle est la première marocaine à avoir réalisé le défi de 7 sommets au monde.

  • Hamza AJENOUI, Ingénieur méthodes logistiques & Nouveaux projets à Eurostyle Systems

Après avoir eu son master en management international et logistique dans une grande écolede management ayant plus de 30 ans d’expertise dans le secteur de l’enseignement supérieur, Hamza Ajenoui est devenu Ingénieur logisticien à Delphi pour une durée de 3 ans. D’ailleurs, c’est dans cette entreprise qu’il avait effectué son stage de fin d’études, ce qui prouve à quel point sa formation en logistique a été pointue. Ensuite, il intégra TESCA MAROC en 2017 avant de rejoindre Eurostyle System en tant qu’Ingénieur Logisticien, un poste qu’il occupe jusqu’à aujourd’hui.

Son école l’a bien préparé à ce qui l’attendait au monde du travail et lui a appris que le savoir sans savoir-faire est incomplet, raison pour laquelle il a effectué plusieurs stages durant son cursus académique.

Cet ingénieur logisticien certifie que sa formation supérieure lui a permis d’avoir une vision globale des choses et de surmonter avec aisance les plus hauts niveaux de stress. Etant titulaire d’un Bac+5 de la Business School privée N°1 au Maroc, Hamza AJENOUI admet que sa formation est un excellent équilibre entre compétences managériales, épanouissement personnel et culture générale. Ces trois éléments, sont les fondements d’une carrière réussie surtout pour une discipline qui exige beaucoup de rigueur, un sens organisationnel et une résistance austress.

Etant lauréat de HEM – promotion 2014 et un passionné de Logistique, Hamza AJENOUI a continué perfectionner ses compétences et du coup à impacter positivement sa carrière à travers des certificats axés métier. Il est à noter que notre manager compte déjà deux certificats en logistique par les groupes ABP Management et CPK Consult.

Pour conclure, un cursus de grande école de commerce & gestion est le meilleur choix qu’on peut faire. Des écoles supérieures qui offrent des formations pointues et forment des profils très recherchés par les recruteurs.  Des diplômés qui apportent ainsi une vraie valeur ajoutée dans le marché du travail et qui contribuent au développement économique de leur pays. A bon entendeur, salut !