Avec l’introduction du nouveau système de formation Bachelor (Bac +4) au Maroc, toutes les parties prenantes du secteur de l’éducation se sont impliquées dans une démarche visant à garantir le succès de cette réforme. 

Les grandes écoles de management, pour leur part, ont été amenées à revoir l’ensemble de leurs programmes de formation afin de les adapter à ce nouveau système éducatif. Dans ce sens, des formations Bachelors de quatre années ont été proposées par les écoles et ce, dans différentes filières, suivies d’une année de master visant à approfondir sa spécialisation.  Mais que valent réellement ces nouvelles formations ? 

A travers cet article, nous allons tenter d’expliquer la valeur et les caractéristiques d’un Bachelor Bac +4 en gestion. 

Un programme de formation riche et professionnalisant 

En vue de diversifier les programmes de formation, la création de 100 nouvelles filières est prévue pour cette réforme qui remplacera la licence de 3 ans par un Bachelor sur 4 ans. 

Vu leur proximité du marché de travail, les grandes écoles de Management ont pensé à la nécessité d’enrichir et de diversifier leurs formations en matière de gestion, chose qu’on constate suite à la panoplie des formations proposées. Ces dernières concernent divers domaines, tous aussi demandés sur le marché de l’emploi, et présentent des spécialités professionnalisantes et attractives tout autant pour les étudiants que pour les employeurs, notamment en Marketing, Finance, Comptabilité, Contrôle et Audit, Management International et Logistique, Management des Ressources Humaines, etc …  

En outre, les grandes écoles de management veillent à l’amélioration continue et l’enrichissement de leurs programmes en s’inspirant des écoles reconnues à l’échelle internationale ayant adopté le système du Bachelor depuis plusieurs années. 

Une formation centrée sur le développement personnel  

Les grandes écoles de management reconnaissent le rôle important que représente le développement personnel dans le succès professionnel des étudiants. En effet, la confiance en soi, l’estime de soi, la prise d’initiative et une meilleure communication avec l’autre sont des facteurs déterminants de la réussite professionnelle.  

Pour cela, le nouveau programme Bachelor en gestion dans les grandes écoles de management est principalement conçu en tenant compte du développement personnel des étudiants. Les formations Bac+4 en gestion visent à former des profils capables de s’intégrer dans l’entreprise et d’assurer au mieux leurs fonctions de managers. Ce type de formation cherche à développer le potentiel des étudiants pour faire de leurs qualités personnelles des atouts professionnels. 

Une reconnaissance à l’international 

Le réseau des partenaires internationaux d’une école représente un indicateur important qui nous renseigne sur la qualité de la formation. Les grandes écoles de management qui ont développé un réseau solide jouissent d’une reconnaissance à l’international grâce à des partenariats établis avec des établissements de renommé à l’étranger. A travers ces partenariats, les étudiants peuvent bénéficier de plusieurs possibilités d’échanges à l’étranger ou encore d’une double diplomation dans certains cas. 

Ainsi, les étudiants suivant un cursus Bachelor Bac+4 dans une grande école de management auront l’opportunité de cumuler des expériences internationales enrichissantes, de développer des aptitudes professionnelles et d’affiner leur capacité d’intégration dans un contexte multiculturel. 

Une meilleure employabilité espérée 

Les grandes écoles de management se targuent de mettre au marché de l’emploi des profils compétents et professionnels dans le domaine de la gestion, des profils très appréciés et demandés sur le marché de travail, quel que soit la spécialité suivie. 

En effet, ces écoles visent à former des lauréats en Bachelors Bac+4 en gestion, performants et opérationnels, qui pourront bénéficier d’une insertion professionnelle rapide, principalement due à l’adéquation parfaite des programmes éducatifs aux nécessités du marché du travail. 

En somme, un Bachelor Bac + 4 en gestion dans une grande école de management permet de jouir d’une attractivité incontestable. Ceci est dû non seulement à la robustesse des programmes de l’établissement, mais aussi à la richesse du réseau de ses partenaires, aux activités de développement personnel intégré dans le programme, mais aussi à l’aspect de l’employabilité garantie. Les grandes écoles de management proposent des formations riches et maitrisées, ce qui fera d’un Bachelor en gestion le passeport pour un succès personnel et professionnel assuré. 

Avec la nouvelle réforme du système éducatif au Maroc, la licence (bac+3) sera remplacée par un parcours universitaire Bachelor, équivalent à un Bac+4. Face à ce changement, plusieurs étudiants se posent la question sur les carrières possibles après la poursuite d’une formation Bachelor Bac +4. 

Entre intégration directe du marché de l’emploi, enrichissement du parcours en optant pour un master et intégration d’une formation continue pour les professionnels, plusieurs possibilités s’offrent aux étudiants titulaires d’un bachelor Bac+4. 

A travers cet article, nous allons présenter les différentes options s’offrant aux titulaires d’un diplôme Bachelor, et plus précisément un Bac+4 en Management.  

Intégrer le monde de l’entreprise 

Le bachelor ouvrira les portes du marché de travail à toute personne souhaitant quitter les bancs de l’école au bout d’un Bac+4 et commencer à exercer une profession dans l’un des différents domaines du management. 

Les titulaires d’un bac+4 en Management peuvent intégrer différents postes, à responsabilité considérable, en fonction de la spécialité Bachelor suivie. 

Après l’obtention d’un Bachelor en Marketing et Gestion commerciale à titre d’exemple, il est possible d’occuper un poste de Chef de produit, Chef d’équipe commerciale, Responsable clientèle, Chef de publicité, ou autres …  

Ayant déjà réussi en France, le modèle Bachelor Bac+4 en Management connait un grand succès. Les Bachelors plaisent aux employeurs vu qu’ils sont professionnalisants, flexibles, plus proches du marché du travail et permettent à ses titulaires d’occuper différents postes/fonctions. 

Continuer ses études avec un Master Spécialisé 

Le diplôme Bac+4 Management donne accès à la spécialisation avec un Master (1 année après le Bachelor), pour les étudiants souhaitant approfondir la maîtrise d’un métier spécifique. 

Cette année du cycle Master permet de consolider les connaissances en Management, tout en se spécialisant dans une spécialité précise afin d’intégrer un secteur ou une fonction souhaitée, et encore de répondre aux besoins du marché de l’emploi. 

A l’issue d’un Master, on peut généralement aspirer à occuper des postes de Managers dans le domaine de spécialité, et continuer à évoluer jusqu’à atteindre des postes de direction. Un profil titulaire d’un master en Recrutement et Intégration pourra par exemple occuper la fonction de responsable de recrutement, évoluer au fil des années pour devenir directeur des ressources humaines. 

Opter pour la formation continue  

Après l’obtention d’un diplôme Bac+4 en Management et le cumul de quelques années d’expérience, il est possible de compléter sa formation initiale par de la formation continue.  

La formation continue est un mode/processus d’apprentissage, destiné aux professionnels qui désirent approfondir leurs connaissances dans leur domaine de travail et améliorer leurs compétences. 

Ce type de formation est bénéfique pour l’entreprise tout comme pour le salarié. Elle donne l’occasion au professionnel de continuer à approfondir et accumuler des connaissances en parallèle de son expérience en entreprise, ce qui permet une mise à jour continue de son savoir et savoir-faire.  

Dans ce sens, les établissements proposant ce type de formation prennent en considération les contraintes professionnelles des participants et organisent les cours en dehors des heures de travail (en Week-end ou le soir).  

Pour conclure, le diplôme Bac+4 Management ouvre plusieurs portes et procure diverses opportunités à ses titulaires. D’une part, il permet d’intégrer directement le monde du travail grâce à son aspect professionnalisant auquel les employeurs éprouvent un grand intérêt. D’autre part, et en continuité avec la formation, il ouvre la voie à l’inscription à des formations plus enrichissantes et pointues, que ce soit en intégrant un master ou, à travers la formation continue qui permet de maintenir l’activité professionnelle tout en accumulant de nouvelles compétences et techniques qui contribueront au développement continu de sa carrière.

L’ouverture à l’international est une dimension qui gagne de plus en plus en importance dans les formations en Management. De nos jours, les recruteurs ont tendance à privilégier, pour des postes de Managers, des candidats ayant une 1ère expérience à l’international, effectuée dans le cadre d’un échange ou d’un stage à titre d’exemple. 

Mais quelles sont les raisons derrière cette grande importance accordée par les entreprises à l’ouverture à l’international ? Les réponses sont dans l’article suivant.  

Un marché mondialisé  

Il est indéniable que nous vivons dans un monde grandement mondialisé. Les faits et les évènements qui se déroulent dans notre pays sont fortement influencés par ce qui se passe dans d’autres endroits à travers le monde, et cela vaut aussi pour les entreprises. 

En effet, peu importe le domaine où vous opérez, il y a de grandes chances que l’activité de votre entreprise soit liée, et/ou impactée par les changements dans l’environnement extérieur du pays. Un manager ouvert à l’international et ayant une expérience dans plusieurs marchés internationaux possède une forte capacité de comprendre et de s’adapter, plus aisément, aux différents enjeux et influences étrangères. 

Il est également évident pour les employés des entreprises qui opèrent dans l’export, ou pour la grande majorité des entreprises qui ont tendance à délocaliser certaines de leurs activités dans d’autres pays, d’être souvent amenés à gérer des opérations dans des marchés internationaux, différents des leurs, d’où l’importance de l’ouverture à l’international et de la capacité à gérer dans des environnements et des contextes internationaux. Ces mêmes employés, peuvent également bénéficier, et sont fortement privilégiés, dans des cas ou les mutations et les promotions se présentent à l’international. 

Les différences culturelles 

Dans le monde de l’entreprise, on peut être amenés à traiter avec des clients ou des partenaires internationaux, ayant une culture complétement différente de la nôtre. La capacité à gérer les différences culturelles est devenue une qualité fortement recherchée chez les managers, étant donné qu’elle représente un facteur déterminant du succès ou de l’échec de la collaboration en question. 

Dans ce sens, le meilleur moyen de développer cette ouverture et tolérance culturelles est d’entreprendre différentes expériences à l’international. Lors du parcours académique, les formations en management offrent aux étudiants des ouvertures à l’international et leur permettent de développer des aptitudes professionnelles interculturelles et de vivre des opportunités d’immersion authentiques, et ce, à travers des stages et des échanges. Ceci constitue une occasion aux étudiants d’affirmer leur champ d’expertise, de développer un double profil polyvalent et demandé dans le marché de l’emploi. 

L’importance des langues 

Une autre dimension étroitement liée à l’ouverture de la formation en management à l’international est la maitrise de plusieurs langues. En effet, l’époque actuelle est caractérisée par la présence d’un grand nombre de collaborations et d’échanges commerciaux entre des acteurs issus de pays différents, et qui ne parlent souvent pas la même langue. 

Cet aspect fait donc de la maitrise de plusieurs langues un atout indéniable pour tout manager, notamment la langue anglaise. L’enseignement de l’anglais est un élément fondamental dans toute formation en management et représente un critère primordial lors du choix de son école de commerce. Il y a certaines écoles de commerce qui intègrent carrément une période obligatoire de stage de langue anglaise dans le programme académique, que ce soit à l’international, ou au niveau national dans des centres de langues ou dans des entreprises multinationales anglophones, ou encore chez ses partenaires académiques à l’international.  

L’application des best practices internationales 

Peu importe le domaine de travail et le niveau de maitrise de l’activité, il existera toujours des personnes ou des entreprises qui font la même chose autrement, avec une meilleure approche et de meilleurs outils, c’est ce qu’on appelle les Best Practices. Ces dernières permettent d’apprendre des meilleures pratiques utilisées ailleurs pour se perfectionner dans son activité ou dans son champ de domaine.  

Les pratiques au sein d’un même pays peuvent se montrer assez similaires, mais si l’on observe ces mêmes pratiques à l’international, on peut être surpris de la grande différence que cela représente. Un manager ouvert à l’international est donc capable d’analyser et d’apporter les bonnes pratiques appliquées à l‘international afin d’améliorer celles de son activité et de son entreprise. Chose qui permettra aussi bien au manager qu’à son entreprise de se démarquer et de se différencier par rapports à ses concurrents et/ou confrères. 

En somme, l’ouverture à l’international chez un manager détient une importance primordiale aux yeux des entreprises pour diverses raisons, d’où l’importance de prendre en considération cet aspect lors du choix de son école de management. 

Autrement dit, il faudra los de son choix, privilégier les écoles qui offrent aux étudiants une réelle ouverture à l’international, avec des opportunités d’échanges ou de stages linguistiques, qui leurs permettront d’avoir un cursus riche en expériences internationales, et à long terme, de valoriser leur profil sur le marché du travail. 

La période du baccalauréat est une période cruciale pour tout étudiant étant donné que c’est le moment où il est amené à choisir son domaine d’études, un choix qui déterminera en grande partie l’orientation de sa vie professionnelle.

Certains ont la chance d’avoir déjà une vision claire de leur avenir professionnel, alors que d’autres hésitent encore entre différentes options ou sont même totalement perdus face au grand choix qui s’offre à eux. En effet, les domaines d’études après le baccalauréat sont très diversifiés : Management, Ingénierie, Médecine, Droit, architecture…etc.

Si vous êtes en train de lire cet article c’est que vous envisagez d’opter pour une formation en management et que vous êtes à la recherche d’informations pour confirmer votre choix. Nous allons donc vous expliquer pourquoi vous devez effectivement choisir une formation en management.

Un domaine riche et diversifié

Tout d’abord, le management est un domaine qui regroupe plusieurs filières d’études toutes très différentes les unes des autres et offrant des débouchés de carrières multiples. On y retrouve principalement le domaine du marketing, de la finance, de la logistique, de la gestion des ressources humaines et celui de la comptabilité et audit.

Et rien qu’un seul de ces domaines regroupe également à son tour un grand nombre de sous-domaines dans lesquels on peut choisir de se spécialiser. A l’issue d’une formation en logistique par exemple, on peut orienter sa carrière vers les métiers du transport, vers la fonction des achats, la planification, la gestion de la logistique de production et bien plus encore.

Cela permet aux profils formés en management d’avoir un large spectre de choix et augmente leur chance de trouver un métier qui les passionne réellement.

Une formation centrée sur les soft skills

En ces dernières années, les soft skills sont devenus un élément déterminant de la réussite professionnelle dans tout secteur et tout posteconfondus. Malheureusement, certains établissements sous-estiment encore l’importance de cet aspect et n’intègrent pas le développement des compétences humaines des étudiants dans leur formation.

Cependant, la majorité des écoles de formation en management ont très bien compris l’enjeu du développement des compétences humaines des étudiants depuis bien longtemps et placent cet élément au cœur de leur formation. Certaines écoles mettent en place de nombreuses actions tout au long de l’année dans ce sens et y dédient même parfois des modules entiers. Leur objectif principal ne se résume donc pas à former des étudiants bons techniquement, mais elles visent plutôt à les préparer en bonne et due forme à intégrer le marché du travail avec tout ce que cela implique, notamment l’aspect du développement personnel et la capacité à bien communiquer.

Une grande demande sur le marché du travail

La formation en management vise principalement à former des profils dont la fonction principale est de gérer des équipes, en relation avec leur spécialité, afin de les amener à réaliser les objectifs fixés. Avec de l’expérience professionnelle, le Manager d’équipe peut développer des compétences lui permettant, à moyen et long terme, de pouvoir gérer tout un département, une entité ou encore une entreprise entière, en assurant une fonction de directeur.

Toute entreprise, peu importe sa taille ou son activité, a besoin de managers à plusieurs niveaux. Cela implique qu’il y a un grand besoin en profils managers chez les entreprises et donc beaucoup de demandes pour ce type de profil sur le marché de l’emploi.

Un diplômé d’une grande école de management est donc un profil qui ne connait pas le chômage, contrairement aux diplômés de certaines autres disciplines qui peuvent par moment souffrir d’une certaine saturation du marché.

Une formation idéale pour les futurs entrepreneurs

Les formations en management sont caractérisées par une grande diversification de la formation. Dans les premières années précédant la spécialisation, l’étudiant est amené à suivre des cours dans l’ensemble des disciplines de ce vaste domaine, ce qui lui permettra de bénéficier d’une grande polyvalence.

Cette polyvalence et grande connaissance de l’écosystème de l’entreprise représentent un atout fondamental si la personne souhaite s’orienter vers l’entrepreneuriat et créer sa propre entreprise. Pour se faire, la formation en management permet à l’entrepreneur de bien se préparer, de s’outiller et de maitriser les différentes disciplines du management pour une meilleure gestion de son entreprise, car en effet, on ne peut gérer une entreprise avec tous ses aspects sans avoir un certain niveau de connaissance globale.

En somme, la poursuite d’une formation en mangement présente plusieurs atouts, que ce soit du côté de l’employabilité, des perspectives de carrière ou de la qualité de la formation. Il vous restera juste à choisir l’école de management adéquate, celle qui vous permettra de bénéficier d’une formation riche et de développer à la fois vos compétences managériales que humaines.

Dans un marché aussi concurrentiel que le nôtre, la maîtrise des coûts est devenue une condition fondamentale pour la survie de toute entreprise et cette nécessité a donné naissance à un nombre importants de métiers comme celui du contrôleur de gestion.

Le métier d’un contrôleur de gestion consiste principalement à s’assurer de l’utilisation optimale des ressources de l’entreprise. Ce dernier est chargé d’analyser les données à sa disposition et de conseiller le directoire afin de veiller à la santé financière de l’organisation.

De ce fait, le contrôle de gestion représente une fonction cruciale pour toute organisation désirant rester compétitive et un important outil de pilotage de l’activité dans le but de maximiser le profit.

Dans cet article, nous allons passer en revue l’ensemble des informations à savoir, pour toute personne désirant orienter sa carrière vers le contrôle de gestion.

  • Les missions d’un contrôleur de gestion

Afin de permettre à l’entreprise d’atteindre son optimum financier, le contrôleur de gestion devra réaliser plusieurs missions parmi lesquelles on retrouve :

  • L’élaboration de budgets prévisionnels.
  • L’anticipation des problèmes financiers que l’entreprise pourrait rencontrer.
  • Le contrôle des résultats de l’entreprise et l’analyse de sa structure de coûts.
  • L’élaboration d’outils de gestion performants et leur mise en place.
  • Le reporting régulier concernant l’activité de l’entreprise.
  • A quel type de profil ce métier convient-il ?

Le contrôle de gestion est un métier assez complexe qui convient à un type de profil particulier, détenant certaines qualités indispensables à l’occupation de cette fonction. Pour commencer, le contrôleur de gestion devra détenir des connaissances poussées en comptabilité et en finance acquises dans un parcours Grande Ecole Bac+5 spécialisé en Comptabilité – Contrôle – Audit (CCA) ou encore en Finance d’entreprise. 

En ce que concerne ses compétences humaines, ce dernier devra être méthodique, pragmatique, autonome, organisé et posséder un esprit d’analyse développé afin de réussir dans son travail.

De plus, un contrôleur de gestion a également besoin d’être persuasif et d’avoir un bon relationnel étant donné qu’il sera fréquemment en contact avec les différents collaborateurs de l’entreprise et avec la direction générale.

  • La formation à suivre pour devenir contrôleur de gestion

En ce qui concerne la formation requise et comme annoncé précédemment, le métier de contrôleur de gestion demande des profils Bac +5 diplômés d’une grande école de de management ou de commerce, avec un master en finance, en contrôle, comptabilité et audit ou encore en stratégie d’entreprise.

  • Niveaux de salaires et évolution de la carrière d’un contrôleur de gestion

Au début de sa carrière, un contrôleur de gestion peut toucher entre 10 000 et 15 000 dirhams, selon une étude menée par l’agence de recrutement Michael Page Maroc en 2019, pour au bout de 2 à 5 ans d’expérience atteindre entre 15 000 et 22 000 dirhams.

Concernant l’évolution de carrière dans ce métier, un jeune lauréat pourra intégrer le monde de l’entreprise en tant que contrôleur de gestion junior, contrôleur budgétaire ou même chef de mission dans un cabinet d’audit pour ensuite pouvoir atteindre le poste de contrôleur de gestion senior après avoir cumulé quelques années d’expérience.

Cependant, le contrôleur de gestion pourra toujours évoluer de façon horizontale au sein de l’entreprise pour toucher à d’autres secteurs d’activités par exemple, ou prendre plus de responsabilités.

Et au bout d’une dizaine d’années d’expérience, ce métier ouvre de grandes portes à ses spécialistes vu qu’ils pourront être promus au poste de directeur administratif et financier (DAF) de l’entreprise.

En somme, le contrôle de gestion est une fonction au cœur de l’entreprise qui offre à ses praticiens de grandes opportunités, et qui a encore un bel avenir devant elle.

En effet, ce domaine ne cesse de se développer et de devenir de plus en plus passionnant surtout à notre époque actuelle où il prend une dimension plus stratégique grâce au Big data et aux technologies prédictives.

Le métier d’auditeur est un métier qui existe depuis bien des années aujourd’hui mais qui reste toujours de plus en plus demandé par les entreprises.

En effet, ces dernières ont besoin d’auditeurs pour différentes raisons, que ce soit pour vérifier les informations transmises aux dirigeants, pour contrôler la santé financière de l’entreprise ou encore pour obtenir une certification, et bien plus encore…

De ce fait, il n’existe pas un seul type d’auditeurs mais plusieurs dont la nature du travail est certes différente mais qui, au final, ont tous la même mission : contrôler.

Cet article est consacré à vous fournir l’ensemble des informations nécessaires sur ce métier riche en opportunités, des informations qui seront très précieuses pour toute personne visant une carrière d’auditeur.

  • Le rôle d’un auditeur

Tout d’abord, un auditeur peut travailler soit en interne dans une entreprise particulière ou dans un cabinet d’audit traitant avec différentes sociétés. Ses missions dans l’entreprise vont donc différer en fonction de cela.

Un auditeur interne sera principalement chargé de :

  • Elaborer un plan d’audit.
  • Analyser et s’assurer de l’efficacité des procédures.
  • Vérifier que les mesures prises par l’entreprise sont légales.
  • Relever les anomalies et proposer des pistes d’amélioration.
  • Gérer les risques internes.

De l’autre côté, un auditeur externe se verra attribuer des missions assez différentes consistant en :

  • La collecte d’information auprès de l’entreprise auditée.
  • La préparation de rapports d’audit.
  • Le contrôle des documents financiers.
  • La vérification de la qualité des procédures et leur respect.
  • Comment devenir auditeur au Maroc ?

Pour devenir auditeur au Maroc, l’obtention d’un diplôme Bac +5 est nécessaire. Idéalement, ce métier est ouvert à des profils ayant suivi une formation spécialisée en contrôle, comptabilité et audit dans une école de commerce d’excellence.

  • Le profil idéal pour un auditeur

Le métier d’auditeur est un métier qui requiert la détention d’un certain nombre de qualités humaines et managériales indispensables. Parmi les qualités les plus appréciées chez ce type de profil, on retrouve la rigueur, le sens de l’observation, l’esprit d’analyse, la curiosité ainsi qu’un grand sens de l’engagement lui permettant de rester motivé vu que ce métier nécessite parfois une grande charge de travail.

Encore plus, ce métier demande des profils dotés d’une forte capacité d’adaptation et ayant un relationnel très développé, étant donné qu’ils seront la plupart du temps en contact direct avec les différents employés de l’entreprise.

  • La carrière d’un auditeur

A la sortie de l’école, ce type de profil intégrera probablement l’entreprise en tant qu’auditeur junior, qu’il soit interne ou externe. Après deux ou trois années d’expérience, ce dernier pourra évoluer pour devenir auditeur senior.

Ensuite, après quelques années encore, un auditeur interne pourra être promû à des postes de direction même s’ils ne relèvent pas forcément du domaine de l’audit. En effet, ce dernier peut devenir directeur d’une branche ou filiale de l’entreprise où il travaille et peut-être même de l’entreprise toute entière.

Par contre, un auditeur externe pourra voir sa carrière évoluer au sein du cabinet dans lequel il travaille, pour toucher à d’autres secteurs et missions plus importantes. Il pourrait même atteindre le poste de commissaire aux comptes, devenant ainsi chargé de gérer une équipe d’auditeurs, à condition qu’il suive une formation complémentaire. En ce qui concerne les salaires, un auditeur junior touche entre 8 000 et 10 000 dirhams selon le Groupe L’étudiant Marocain. Cependant, une fois ayant cumulé entre 2 et 5 années d’expérience, un auditeur interne voit son salaire évoluer pour arriver à 15 000 voire 25 000 dirhams, d’après une récente étude du pionnier du recrutement Michael Page Maroc.

En somme, le métier d’auditeur est un métier fort intéressant qui présente un grand nombre d’opportunités, que ce soit en interne ou en externe, au Maroc ou à l’étranger où les grands cabinets d’audit recrutent en masse les jeunes diplômés.

Un profil très demandé et estimé actuellement sur le marché du travail est celui d’expert comptable, ce métier qui consiste globalement en l’organisation, la vérification et le redressement de la comptabilité des différentes entreprises.

L’expert comptable se montre donc ainsi garant de la validité des différents états comptables d’un point de vue juridique mais pas que, vu que ce dernier peut également occuper la fonction de conseiller pour les entreprises avec lesquelles il traite.

La présence d’experts comptables sur le marché est cruciale non seulement pour les entreprises, qui peuvent profiter de leurs précieux conseils sur le plan juridique et fiscal, mais aussi pour l’état qui a besoin de ces professionnels de la comptabilité pour garantir la conformité des comptes des entreprises et leur respect de la loi.

A travers cet article, nous allons passer en revue l’ensemble des aspects relatifs au parcours d’un expert comptable au Maroc dans le but d’apporter l’information nécessaire à toute personne considérant de continuer dans ce domaine très prisé.

  • Le rôle d’un expert comptable

Tout d’abord, un expert comptable travaille de façon indépendante pour le compte de différentes entreprises ou rattaché à un cabinet et ses missions principales consistent globalement en :

  • La révision des comptes annuels de la société ou même leur établissement dans certains cas.
  • L’élaboration des déclarations fiscales et sociales de la société.
  • La réalisationd’un audit de la régularité des comptes annuels de la société.

Cependant, l’expert comptable peut également être sollicité pour des missions complémentaires dans le cadre de sa fonction telles le conseil, la réalisation de comptes prévisionnels dans le cas de la création d’une entreprise, la valorisation de certains biens, la tenue des assemblées générales, etc.

  • Quelle formation pour devenir expert comptable ?

Pour devenir expert comptable, il faudra nécessairement suivre un cycle d’expertise comptable de 3 années au minimum accessible suite à l’obtention idéalement d’un master en contrôle, comptabilité et audit ou équivalent.

Les étudiants suivant ce parcours devront également effectuer un stage professionnel de 3 années, parallèlement à leurs études, auprès d’un expert comptable indépendant ou d’un cabinet d’expertise.

Finalement, les lauréats devront s’inscrire à l’ordre des experts comptables, après avoir prêté serment et ce, afin d’acquérir le droit d’exercer.

  • Les compétences nécessaires à l’exercice du métier

L’exercice du métier d’expert comptable nécessite un  type de profils spécifique, détenant à la fois des compétences techniques poussées en finance, comptabilité, fiscalité et droit des entreprises, ainsi que certaines qualités humaineset managériales au cœur de ce métier.

En effet, le profil en question devra montrer une certaine disponibilité puisque son métier pourrait lui demander de travailler au-delà des horaires de bureau pendant les périodes de pic ainsi que plusieurs déplacements potentiels chez les clients.

La nature de ce travail requiert également un esprit d’analyse et de synthèse développé, de la rigueur, de l’organisation ainsi qu’un bon relationnel permettant à l’expert comptable d’entretenir ses relations avec ses clients et ses collaborateurs.

  • Conditions de travail, niveaux de salaire et perspectives d’évolution

Après l’obtention de son diplôme, un expert comptable peut soit intégrer une société d’expertise comptable en tant que salarié ou exercer de façon indépendante. Concernant son évolution de carrière, ce dernier pourra ouvrir son propre cabinet s’il a commencé comme salarié et le développer à long terme. Il pourra également réorienter sa carrière vers le conseil, devenir commissaire aux comptes ou même intégrer une grande entreprise en tant que directeur comptable ou financier.

En ce qui concerne le salaire, un expert comptable au Maroc touche au minimum 20 000 DH en tant que salarié, selon ‘’Mon Expert Comptable’’, l’annuaire des experts comptables du Maroc.

Par contre, s’il exerce de façon indépendante, il sera rémunéré par le biais d’un taux horaire ou d’un forfait duquel il conviendra avec ses clients.

En somme, devenir expert comptable nécessite certes de longues études et beaucoup d’effort mais cela en vaut certainement le coup, que ce soit au niveau du salaire ou au niveau des multiples opportunités d’emploi qui se présentent.

D’autant plus que le Maroc est actuellement dans une situation de grand manque en experts comptables sur le marché, face à la demande grandissante des entreprises. Ce qui garantit à ces profilsde plus hauts taux d’employabilité !

Auparavant, la gestion des ressources humaines était seulement limitée au sens administratif, maintenant elle est une fonction clé au cœur de l’entreprise. Apportant une forte valeur ajoutée à cette dernière, la discipline RH attire de plus en plus d’étudiants qui ambitionnent au sommet de leurs carrières de devenir des Directeurs Ressources Humaines.

Dans cet article, on va découvrir les missions de ce poste, les critères de choix de la formation et les perspectives d’évolution de carrière.

Directeur Ressources Humaines – DRH : en quoi cela consiste ?

Véritable poste d’influence en interne, le Directeur des Ressources Humaines a comme vocation de définir la stratégie Ressources Humaines (RH) de l’entreprise, de la déployer et de la piloter.

En principe, la mission d’un Directeur Ressources Humaines s’articule sur deux axes principaux :

1.    Définition de la stratégie et de la politique RH de l’entreprise :

le DRH est ainsi amené à définir la stratégie RH de l’entreprise tout en recueillant auprès des directions de l’entreprise leurs attentes et leurs besoins sur les problématiques touchant aux ressources humaines.

Il doit également suivre l’évolution des stratégies RH des entreprises de taille, et se tenir au courant des innovations et nouvelles tendances du capital humain.

2.    Encadrement des équipes et impulsion des projets RH : l’une des missions majeures du Directeur des Ressources Humaines est de recruter le bon profil au bon poste, de faire adhérer les collaborateurs autour des objectifs communs de l’entreprise, d’étudier et d’anticiper leurs perspectives d’évolution et de les accompagner dans leur développement au sein de l’entreprise.

Les compétences requises pour devenir un Directeur des Ressources Humaines

La nature de ce poste exige des compétences techniques comme une bonne maîtrise des outils informatiques et en particulier des progiciels RH, une connaissance des différents métiers fonctionnels (ressources humaines, gestion, finance, informatique, etc.), une vision futuriste et globale sur les évolutions des emplois et du marché, ainsi que sur leur impact sur l’organisation. Sans oublier une bonne culture en droit de travail et en psychologie.

De plus, un Directeur des Ressources Humaines doit être à la pointe des nouvelles techniques de communication, vu que le digital bouleverse profondément ce métier et on entend même parler de la ”marque employeur” que le DRH devrait gérer et promouvoir sur les différents canaux de communication traditionnels (bouche à oreille) mais également modernes (réseaux sociaux et autres).De nouvelles façons de recruter ont également vu le jour (LinkedIn, sites d’annonces, applications mobiles…) et ce, face à une nouvelle génération de plus en plus connectée, à la recherche d’une meilleure qualité de vie (aussi bien professionnelle que personnelle) et qui aborde la marché de l’emploi avec des critères de choix et d’évaluation en perpétuel changement.

A l’appui de ces compétences et savoir-faire technique, un Directeur des Ressources Humaines est censé avoir une forte personnalité afin de manager les équipes et de diffuser les idées et les messages souhaitées au sein de l’entreprise. Un sens du dialogue, une qualité d’écoute, un excellent relationnel et une aisance dans le cadre de la négociation sont également requis.

Formation pour devenir un directeur des ressources humaines

Après l’obtention du Bac en économie et gestion ou dans une branche scientifique, le futur Directeur des Ressources Humaines, peut opter pour une licence en économie générale suivie d’un master en Ressources Humaines, ou opter directement pour un bac+5 dans une grande école de commerce et de management, qui propose aux bacheliers un parcours sur 5 ans avec une spécialisation en Management des Ressources Humaines en 4ème année master.

Le futur Directeur des Ressources Humaines a également le choix entre un parcours d’enseignement public ou privé. Néanmoins, il est de son devoir de faire le bon choix de la voie à suivre tout en tenant compte des critères qui font toute la différence entre les profils en phase de recrutement, à savoir : les stages en milieu de parcours, la qualité de la formation, la qualité des intervenants et des professeurs, l’ouverture de l’école sur l’entreprise et à l’international…

Sinon, on assiste de nos jours de plus en plus à une diversification des profils recrutés pour le poste DRH. Ce dernier n’est plus nécessairement issu d’un parcours en ressources humaines mais peut venir d’une direction fonctionnelle (financière) ou opérationnelle (commerciale, production).

L’évolution et perspectives de carrière d’un directeur des ressources humaines

Nécessitant beaucoup de rigueur, être un Directeur de Ressources Humaines est le résultat d’accumulation d’expériences en management, en finance voir même en gestion de projet. On comprend bien que ce métier est ouvert aux cadres expérimentés.

Pour accéder à ce poste en étant jeune et fraîchement diplômé, on peut démarrer notre carrière en tant que : Chargé ou Responsable RH ; Responsable des relations sociales ; Chargée de Recrutement et de Développement RH ; Adjoint au DRH ; Responsable de paie…  Ces postes vont permettre au futur DRHde gagner en expérience, en maîtrise des fonctions RH mais également en maturité pour qu’il gagne la confiance aussi bien de l’entreprise que des collaborateurs.

 Directeur Des ressources humaines : et après ?

Le salaire d’un Directeur des Ressources Humaines d’une petite ou moyenne entreprise locale est loin d’être similaire à celui d’un DRH d’une grande multinationale. En effet, selon la formation, les compétences et la taille de l’entreprise un Directeur des Ressources Humaines peut aspirer à une rémunération entre 25 et 30 KMAD et avec une expérience de 15 ans ou plus en tant que DRH, la rémunération peut aller jusqu’à 80 KMAD. Ces chiffres ont été tirés de la plus récente étude du Cabinet de Michel Page.

Unambitieux DRH peut soulever le défi d’occuper ce poste au sein desplus grandes entreprises. Un autre choix d’évolution de carrière pour un Directeur RH est la possibilité de devenir consultant senior en cabinet-conseil RH ou encore fondateur et dirigeant de son propre cabinet RH.

Pour conclure, on peut dire que le DRH est un leader d’opinion, un vecteur de communication interne et un vrai levier de croissance pour l’entreprise.Impliqué dans le corps business de la société, ce directeur apporte des solutions d’organisation aux problématiques du capital humain – le vrai capital de toute entreprise !

Le management des ressources humaines s’avère ainsi une discipline riche, de plus en plus valorisée dans les entreprises et qui promet de belles perspectives de carrière.

Apparue la première fois au domaine militaire, la logistique est l’activité cherchant à maîtriser les flux physiques d’une entité et à gérer les ressources correspondant aux besoins des différentes parties prenantes en termes de marchandises, matières premières… En bref, il s’agit de mettre à disposition de l’entreprise toutes les ressources qu’il faut, là où il faut et quand il le faut. Ceci est dans le but d‘optimiser les coûts de stockage, de transport et de livraison.

Pour satisfaire le client en atteignant cet objectif d’optimisation, la logistique doit donc couvrir des actions qui vont de l’approvisionnement en passant par l’entreposage et la production jusqu’à la livraison finale. Constituant un service à part entière dans la plupart des entreprises de moyenne et grande taille, la logistique est une fonction stratégique et opérationnelle à la fois, apportant une forte valeur ajoutée à l’entreprise.

Dans cet article on va présenter le métier de Directeur Logistique, un métier apportant une grande valeur ajoutée aux entreprises nationales et multinationales, ouvertes à l’international et opérant sur de larges zones géographiques.

Le Directeur Logistique souvent appelé Supply Chain Manager pour les anglo saxons est responsable de la gestion de l’ensemble de la chaîne logistique d’une entreprise, de l’approvisionnement auprès des fournisseurs, jusqu’à la livraison aux clients intermédiaires ou finaux en passant par la gestion des stocks.

Ce métier exige une disponibilité permanente à l’entreprise et s’exerce en relation avec les services de production, d’approvisionnement, les commerciaux mais également avec les transporteurs.

Missions d’un Directeur Logistique

Les activités d’un Directeur Logistique sont à la fois nombreuses et variées, en fonction de la taille de l’entreprise au sein de laquelle il opère. Mais d’une manière générale, voici les principaux axes et champs d’action du Directeur Logistique :

  • Gérer à la fois les moyens et les différentes ressources : financières, humaines, techniques et informationnelles.
  • Déterminer les besoins de stockage et veiller à limiter les coûts, les délais et les stocks tout en garantissantla disponibilité des produits.
  • Concevoir, organiser et participer à la définition des stratégies les plus rationnelles, pour assurer le cheminement d’un produit depuis sa production jusqu’à sa livraison.

Avec toutes ces missions, l’objectif premier du Directeur Logistique reste d’optimiser les coûts de livraison et de stockage. Ses choix en matière de transport, de sites de stockage ou encore de parcours, sont essentiels et contribuent à faire de son travail une réussite.

Les compétences requises pour devenir un Directeur Logistique

La nature de ce poste exige des compétences techniques comme une bonne maîtrise des outils informatiques, en particulier des progiciels et ERM de planification. Une connaissance des concepts de base des achats et du contrôle de gestion, sans oublier la maîtrise des outils de gestion de stock.

A l’appui de ces compétences et savoir-faire technique, un Directeur Logistique doit faire preuve d’une excellente gestion du stress tout enayant un esprit très rationnel, le sens de l’écoute et de l’échange, un excellent relationnel et une aisance de négociation avec ses différents interlocuteurs.

Formation pour devenir un Directeur Logistique

Après l’obtention du Bac en économie et gestion ou dans une branche scientifique, le futur Directeur Logistique, peut opter pour une licence en économie générale suivie d’un master en logistique, ou opter directement pour un bac+5 dans une grande école de commerce et de management, qui propose aux bacheliers un parcours sur 5 ans avec une spécialisation en Management international et logistique en master.

Le futur Directeur Logistique a également le choix entre un parcours d’enseignement public ou privé. Néanmoins, il est de son devoir de faire le bon choix de la voie à suivre tout en tenant compte des critères qui font toute la différence entre les profils en phase de recrutement, entre autres : la qualité de la formation, l’ouverture de l’école où il était sur l’entreprise et sur l’international…

La logistique est un métier opérationnel qui nécessite une bonne connaissance et une maitrise du terrain. Cette discipline s’exerce dans des chantiers, des plateformes industrielles, des ports, des zones franches…. Par conséquent, une formation purement théorique en logistique est insuffisante, et il est primordial d’être sur le terrain pour voir le réel fonctionnement des choses. Ce qui s’acquière lors des stages obligatoires intégrés au milieu des parcours de l’enseignement supérieur, et qui font de notre futur Directeur Logistique un Pro !

L’évolution et perspectives de carrière d’un directeur logistique

Devenir un directeur logistique n’est accessible qu’après plusieures années d’expérience dans le secteur logistique, particulièrement après avoir occupé l’un des postes suivants : Responsable des Achats, Responsable Import, Approvisionneur, Responsable ou Coordinateur logistique, Gestionnaire de stock…

Selon la plus récente étude du Cabinet Michel page,un Directeur Logistique a une rémunération mensuelle entre 20 et 25 KMAD et qui peut aller jusqu’à 35 KMAD pour des profils plus expérimentés.

Un Directeur Logistique peut exercer au sein des grandes industries, des ports, des entreprises de transport et de distribution…Bien évidemment les tâches effectuées, les défis rencontrés et la rémunération varient en fonction de la taille de l’entreprise et de la nature de ses services. Ainsi, un directeur logistique peut chercher après quelques années d’expérience à postuler pour le même poste mais pour une entreprise bien plus grande.

Le poste du Directeur Logistique s’ouvre sur d’autres alternatives de carrièretrès intéressantes en management. En effet, s’il souhaite changer de voie, un Directeur Logistique peut devenir directeur des opérations ou occuper une fonction de conseiller stratégique ou consultant (interne et même externe) de toute entreprise qui s’ouvre sur le marché mondial.

Pour conclure, dans une ère marquée par la compétitivité, la logistique est désormais une fonction transversale dans l’entreprise qui peut constituer un véritable avantage concurrentiel.

Le secteur de la logistique est donc porteur, surtout au Maroc, un pays où les multinationales d’industrie automobile ne cessent de s’installer, sans oublier les investissements colossaux dans le secteur portuaire.

Etudiants en management, gardez la logistique en tête ! Une discipline qui s’avère ainsi passionnante, challengeante, valorisée dans les entreprise de plus en plus ouvertes à l’international et qui promet de belles perspectives de carrière .

Les parcours de managers marocains peuvent inspirer plusieurs et même leur donner une idée claire de ce qu’ils souhaitent faire plus tard. En effet, certaines de ces personnes viennent du même milieu que vous, sont attirés par le même domaine que vous ou ont même fréquenté l’école que vous désirez intégrer.

Suite à notre premier article (renvoi partie 1) sur le sujet, voici une deuxième édition rassemblant les histoires de jeunes marocains diplômés dans différentes filières, opérant dans différents domaines mais ayant pourtant un point commun : Ils ont réussi !

Cet article vous présentera trois success stories marocaines capables de vous inspirer, de vous donner espoir et même de vous orienter dans votre choix de carrière, des exemples réels qui prouvent que tout n’est question que de volonté.

Parcours de Bissane LAMRANI, Directrice des Ressources Humaines – Deloitte Maroc

Suite à l’obtention de son diplôme en spécialité Finance dans une école supérieure de commerce reconnue au Maroc, BissaneLAMRANIdécida de compléter sa formation par une expérience à l’étranger et poursuivitdonc ses études en France en optant pour un DESS (diplôme d’études supérieures spécialisées) en gestion financière.

Après cela, elle revint directement au Maroc pour travailler en tant que chargée des études de rémunération et de l’établissement des tableaux de bord RH à l’OCP (Office Chérifien des Phosphates), au sein du département Valorisation des performances. Et oui, un poste RH pour cette jeune lauréate pourtant spécialisée dans la finance. Comme quoi notre choix de filière ne définit pas forcément notre carrière !

Suite à cela, Bissane cumula les expériences professionnelles. Un an après, elle quitta son poste à l’OCP pour intégrer SMAEX en tant que chargée de mission. Deux ans plus tard, elle intégra Volvo Group, au sein duquel elle verra sa carrière évoluer pour passer de HR &CompetenceDevelopment Manager à Directrice RH du Groupe. Elle passa près de 10 ans à Volvo avant de le quitter pour rejoindre Deloitte, l’un des quatre plus importants cabinets d’audit et de conseil mondiaux, en tant que Directrice RH, un poste qu’elle occupe jusqu’à ce jour.

En ce qui concerne son cursus, Bissane LAMRANI se montre très reconnaissante envers son école et soncorps professoral en supérieur qui, selon elle, lui ont donné de précieux conseils lui permettant de se perfectionner et de rechercher constamment l’excellence dans ce qu’elle entreprend. Elle cite d’ailleurs : « J’ai eu la chance d’être coachée et formée par des enseignants de grande renommée qui ont été et sont toujours une grande source d’inspiration pour moi dans le domaine professionnel ».

Cette jeune femme pleine d’ambition estime la devoir en partie à son école qui : « A contribué à son succès à travers la qualité et la diversité des enseignements théoriques dispensés…Ainsi que par la culture de l’excellence que l’ensemble du staff inculque depuis le 1er jour ». Cependant, ce qu’elle conseillerait aux jeunes étudiants c’est qu’ils ne considèrent pas l’obtention de leur diplôme comme une finalité en soi, mais plutôt comme un outil permettant en partie de construire son avenir professionnel.

A titre indicatif, Bissane LAMRANI est lauréate de HEM – Promotion 2002, Spécialité Finance d’entreprise.

Parcours de Khalid DEBBARH MOUNIR, General Manager – FATER

Khalid opta pour un master en Management international et logistique dans une Business School de renommée au Maroc, suite auquel il a réussi à décrocher un premier emploi comme chef de produits à Acima avant même l’obtention de son diplôme, un poste qu’il occupera pendant quatre années.

Ensuite, M. DEBBARH enchaina les expériences professionnelles en devenant Analyste marchéchez Somafaco, puis directeur commercial chez K-Dis, Channel Manager chez Mars Maroc, Directeur Adjoint chez Kayna Group avant de finalement occuper son poste actuel de Directeur Général chez FATER en 2014.

Selon lui, sa formation a grandement contribué à son succès professionnel dans le sens où elle lui a appris à adopter une approche à la fois globale et précise quand à la prise de décisions, même les plus urgentes. « La prise de risque (mesurée) a fait partie de ma formation, et c’est ce qui caractérise HEM ! (son école supérieure)» cite-il dans ce sens.

Aujourd’hui, ce que ce manager à succès peut conseiller aux jeunes dans le cadre de leur carrière c’est de s’accrocher à leurs principes et valeurs avant tout. Il insiste également que le secret de la réussite selon lui réside dans le fait de savoir prendre le recul nécessaire pour appréhender les problématiques auxquelles on peut faire face.

A titre indicatif, Khalid DEBBARH MOUNIRest lauréat de HEM – Promotion 2001, Spécialité Management International &Logistique.

Parcours de Abderrahmane FARAJ, General Manager Maghreb, West et Afrique centrale – Bridgestone

Abderrahmane FARAJa obtenu son diplôme en Marketing et Communication dans l’une des Business School les plus prestigieuses au Maroc. A sa sortie de l’école, il intégra directement le monde du travail en tant qu’Attaché Commercial puis en tant que Sales Manager à SCANIA.

Quatre années plus tard, il intégra le secteur des télécommunications en occupant différents postes chez Orange Maroc jusqu’à atteindre celui de Senior Sales Manager. Il y passera un peu plus que 7 années et complétera par la suite sa formation par un MBA en Management dans une Business School en France.

Suite à cela, il occupera le poste de Directeur Commercial à Renault Trucks Maroc puis celui de Country Manager à The Goodyear Company, où il sera promu pour devenir Cluster Manager de l’Afrique entière.

Finalement, M. FARAJ quittera Goodyear trois années plus tard pour son poste actuel au sein de Bridgestone, celui de General Manager Maghreb, West et Afrique centrale.

« Je ne garde que de bons souvenirs de l’école qui a fait de moi ce que je suis aujourd’hui » cite Abderrahmane FARAJ en exprimant sa gratitude pour son école supérieure en raison des précieux enseignements qu’elle lui a transmis et des opportunités qu’elle lui a présentées. Il estime d’ailleurs que l’un des facteurs de sa réussite serait d’ « être au bon moment, au bon endroit et avec les bonnes personnes », chose que son école lui a permis en lui donnant la chance de discuter avec des ministres, de grands économistes et des hauts cadres d’entreprise en ayant à peine 18 ans.

Ce que M. FARAJ conseille aux jeunes étudiants et lauréats c’est de toucher au terrain, peu importe son domaine, afin de forger leur personnalité et de prendre connaissance de la réalité de l’activité avant d’aspirer à des évolutions de carrière. D’ailleurs, comment peut-on manager ce que l’on ne connait pas ?

A titre indicatif, Abderrahmane FARAJest lauréat de HEM – Promotion 1998, Spécialité Marketing.

En somme, la poursuite d’une formation dans une grande école de commerce vous ouvre énormément d’opportunités et vous permetmême d’atteindre de hauts postes de responsabilitéau sein de grandes entreprises. Le secret de cela ? Les précieux savoirs et expériences que ces écoles vous inculquent et qui se trouvent fortement valorisés sur le marché de l’emploi.